Bretagne sud 2026

Salut, cette année nous avions comme projet de retrouver Chimère aux Açores !!! En faisant escale, ou pas à la Corogne en fonction de la météo.

Mais voilà, le capitaine ne se sentant pas très en forme pour faire des grandes traversées, on a décidé, la mort dans l’âme, de rester naviguer dans les côtes de Bretagne sud !

Ça n’est pas tout à fait la même chose mais il faut que ça reste du plaisir avant tout et désolé pour Joëlle, qui était prête, et pour Chimère qui, sortant de Méditerranée y feront escale quand même !

Par petits sauts de puce, nous rejoindrons Phil et Nick à Port Manech ou plutôt Kerfany les pins (en face!)

Ces petits sauts de puce nous ont donc vus nous arrêter à La Roche Bernard ! puis à Piriac, à Belle île et à Port Louis !

Une petite visite à la chapelle de Locmaria de Belle-Île, après avoir fait trempette !

Entre Le Palais et Port Louis, nous avons eu une visite bien incongrue !

Un groupe d’abeilles, d’abord deux ou trois puis rapidement quelques dizaines, puis enfin une bonne cinquantaine, qui se sont mises à visiter Kéjadenn. L’intérieur et le cockpit tout particulièrement les intéressaient. Joëlle a réussi à les dissuader de s’installer dedans mais il a fallu « boucler » les entrées ! Et finalement elles se sont agglutinées par petits groupes, certaines sur le banc de cockpit et d’autres sur le support de l’antenne GPS. Je nous voyais assez mal faire notre entrée dans la rade de Lorient avec le bateau fermé et ces demoiselles, relativement énervées, autour de moi ! Je ne sais pas si elles m’ont entendu, mais elles se sont calmées et on a pu rouvrir le bateau et ainsi avoir accès à la carte et aux données AIS (trafic intense dans cette entrée) pour arriver à Port Louis. D’ailleurs en arrivant elles ont très rapidement disparu !! Nous n’avions pas encore eu ces animaux à bord et on s’en passe bien !!

En sortant de la rade de Lorient nous sommes poursuivi par une « horde  » de RM ! Il y en a de toutes les tailles et toutes les couleurs, c’est leur rassemblement et ils font une régate autour de l’île de Groix !!

De Port Louis nous rejoignons Améthyste (Nick et Phil) qui nous attendent à Kerfany les pins, petit mouillage « paradisiaque » !

Après avoir bien apprécié ce mouillage et son eau transparente et « bonne ». Je m’y suis baigné avec la combi pour commencer puis sans combi car la température était très convenable. Le thermomètre du bord disait 21° !! Si si !!

Nous mettons en route vers Groix et comme de la chance on en a toujours avec le vent, il est pile dans la route !! Donc louvoyage ! Mais finalement Kéjadenn s’en tire plutôt pas mal. Est-ce sa carène très propre (travaux de « sablage » et peinture au dernier carénage !). A Groix c’est la fin du week-end de Pentecôte et les places se sont libérées pour nous accueillir. Ici c’est toujours sympa, c’est une île qui a su garder son côté humain, par sa taille et sa façon d’accueillir les « touristes » que nous sommes.

Ici aussi l’eau est « bonne » et les baignades à la petite plage à l’ouest du port (Plage d’Héno) sont les bienvenues car il fait bien tiède ! Les promenades sur le sentier côtier et vers l’Intermarché local font notre programme d’exercices physique ! On en profite aussi pour « tester » le bistrot resto (Les Garçons du port) à l’angle du fond du port : Très bien et sympa !

Le port c’est bien pratique mais les mouillages forains c’est bien plus sympa ! Aussi nous mettons en route vers Locmaria (de Groix) pour y satisfaire cette envie d’autonomie ! On fait le tour de la pointe des Chats et en arrivant dans la baie de Locmaria, on s’aperçoit que la houle y rentre un peu et que si on veut en être abrité, il faudrait mouiller dans des emplacements où il n’y a pas assez d’eau !! Améthyste et Kéjadenn calent tous les deux 1.80 mètre. Dommage ! Nous nous rabattons sur le mouillage (sur petites bouées !) de la plage des sables rouges dans l’Est de l’île. C’est très joli mais nous ne voyons pas beaucoup de sable rouge !?

Le lendemain matin nous partons de bonne heure, Kéjadenn seulement ! En effet nous devons déposer notre annexe qui a subit une avarie de flotteur à Piriac. Un voilier est arrivé sur sa place de catway beaucoup trop vite (manette de gaz bloquée !!) et, avec son ancre a percuté le flotteur bâbord de notre dinghy. Une première réparation n’a pas suffit et il faut donc l’emmener chez un professionnel afin de lui rendre sa flottabilité complète.

C’est dans le brouillard (visibilité à 100 m parfois !) que nous faisons route vers Lorient, Marina du centre ville, où nous attendra Rémi de Rénov-Flotteur. Le temps de la déposer dans son atelier, de tester pour détecter la ou les fuites, de faire un premier devis des travaux et surtout du temps qu’il faudra se passer d’annexe, et nous repartons rejoindre Améthyste pour faire ensemble une première : L’entrée dans la rivière d’Etel !!

L’entrée en rivière d’Etel se fait surtout avec le contact VHF sur le 13. Un homme très sympathique vous explique tout et vous suit tout au long de votre entrée. Les conditions météo étaient très bonnes et nous n’avons rien vu de la « Barre » mais nous avons bien vu et senti le courant. Nous avancions prudemment à 3 nœuds sur l’eau mais la rivière nous avalait à plus de 8 nœuds !!

Nous avons profité de ce courant montant pour aller visiter le fond de la ria, enfin jusqu’au premier pont car après on ne passe pas dessous !

Etel est une petite bourgade très sympa et une promenade dans ses ruelles nous a permis de découvrir une artiste formidable (Lalie Design) et une brocante très achalandée !

La sortie de la rivière se faisant avec le courant le plus petit possible, c’est vers la fin du flot que nous repassons la « barre », toujours aussi calme et avec les conseils avisé du sémaphoriste aussi sympa que son collègue de la veille.

Et comme nous venons de recevoir un coup de fil de Rémi, nous mettons le cap vers Lorient pour y récupérer notre annexe réparée. Améthyste va directement à Kerfany où nous les rejoindrons demain.

Nous profitons de cette escale lorientaise pour aviser nos amis locaux, Patrice dit Wassaï, et Éveline la Princesse Dilo, qui sont de retour de Venise. Nous partageons nos aventures et péripéties variées pendant une soirée bien sympathique !!

Puis nous repartons le lendemain vers Kerfany pour y passer une dernière escale en compagnie de Nick et Phil avant qu’ils ne remontent vers Morgat car la météo les oblige à passer le Raz de Sein plus tôt qu’ils ne l’avaient envisagé.

C’est avec un peu de vent et de la pluie que nous quittons les amis pour aller de nouveau à Groix (c’est tellement joli !)

C’est la fête des Mères et nos fistons nous ont offert (oui à moi aussi , la fête des Pères un peu en avance !) un repas au restaurant, là où nous sommes, Groix !

Et c’était PARFAIT ! MERCI les Garçons ! Vous étiez avec nous dans nos cœurs !!

La météo n’étant pas très clémente pour les jours à venir nous allons nous « réfugier » dans le Golfe du Morbihan, et pour cela il nous faut quitter Groix et passer par La Teignouse, le petit Raz de Sein local !

Cela se fait un peu plus rapidement que prévu et nous rentrons dans le Golfe avec une fin de marée montante qui nous avale à près de 7 nœuds en passant l’île de la Jument !

Nous nous amarrons sur une bouée juste dans l’Est de l’île de la Jument, à l’abri des forts vents d’Ouest annoncés et des courants assez conséquents dans le Golfe. Les mouillages sont de plus en plus équipés de ces bouées pour ne pas abimer les fonds avec nos chaînes d’ancre.

Le coup de vent est annoncé pour plusieurs jours aussi nous faisons des essais de différents mouillages, toujours sur bouées. Après la Jument, nous allons à la baie de Pen Castel devant la pointe de Béchir, assez abritée aussi ! Puis un essai à Pen Raz à l’Est de l’île d’Arz n’est pas très concluant et nos rebroussons chemin vers le sud-est de l’île aux Moines dans l’anse de Penhap. Cela nous permet une petite descente à terre pour aller y découvrir un Dolmen.

Nous continuons nos visites de mouillages par le port de l’île aux Moins en face de Port Blanc. Un ponton offshore avec eau et électricité et service de rade, c’est le luxe. Nous en profitons pour faire un grand tour et aller revoir le Cromlech de Kergonan.

Ça se calme dehors mais nous prenons plaisir aux petits recoins du Golfe ! Nous allons maintenant à Arradon prendre une bouée en face de Gravellic et nous y cheminons sur le GR qui passe par là !

D’Arradon nous mettons en route vers Pen Raz de l’île d’Arz car nous voulons revoir cette petite île très jolie. Sur une bouée bleue en bordure de la zone de mouillage, nous sommes à côté des petits bateaux de la base des Glénans. Le coup de vent, deuxième cette semaine, est bien là et nous oblige à attendre au mouillage, somme toute assez confortable !

Nos prenons deux jours pour faire le tour complet de cette île sur son sentir côtier.

Et pour continuer nos découvertes, nous allons remonter la rivière d’Auray !! Et si les fonds le veulent bien, il n’y a pas beaucoup d’eau à certains endroits, nous allons mettre Kéjadenn à Saint Goustan et au Bono.

Avant d’arriver à St Goustan, il faut zigzaguer entre les iles du Golfe et cela à l’étale de basse mer. Autrement dit avec prudence et un peu de stress ! En effet, devant la pointe du Berchis à l’anse de Locmiquel de l’Armor Baden, nous touchons le caillou avec 1.70 mètre seulement !! Il nous faut attendre que cela remonte un peu, juste un petit quart d’heure et on peut remettre en route, encore plus prudemment et un peu plus stressé !

Le reste de la rivière est assez profond jusqu’à l’embranchement Auray / Bono !

Là, la vase est maitresse et si on arrive tant bien que mal à éviter l’échouement, ça ne dure qu’un temps car à 200 mètres du mouillage de St Goustan elle nous arrête par deux fois !

Bref on y arrive et nous nous mettons à couple du voilier Oxygène, celui-la même qui nous a endommager notre annexe ! (sans rancune !).

Auray, Saint Goustan, deux villes sur deux rives de la rivière qui ne sont accessibles , pour nous, qu’en annexe, car il y a le pont de la RN165 qui ne dépasse de l’eau que de 14 mètres et il en faudrait au moins 16 pour que Kéjadenn passe sans baisser la tête !

Après une bonne nuit on redémarre vers Le Bono et il faudra encore passer sous un pont, mais celui-là il nous laissera passer avec ses 21 mètres de tirant d’air maximum !

La sortie du Bono, le lendemain matin, se fait dans la brume. Pas très épaisse mais tenace puis plus dense une fois sorti du Golfe. En effet, le parcours se termine bientôt et nous avons mis en route vers Penerff. Notre petit port bien sympa qui nous sert de port de sortie de Vilaine et aussi avant d’y entrer !

Puis le lendemain, après une nuit assez calme tout compte fait, nous mettons en route, un peu avant la fin de la descendante, vers l’entrée de La Vilaine où on peut essayer d’être à l’écluse d’Arzal pour 14 h 00.

Le vent, au début, bien actif et pas trop mal dirigé malgré son secteur Est, nous abandonne et se met pile dans notre route !

Donc c’est au moteur que nous avançons vers l’écluse…

C’est avec 15 minutes de retard que nous y arrivons et il va falloir attendre 18h00 pour le prochain sas ! Repos et petite sieste, et pendant ce temps les bateaux arrivent en nombre pour finir à être 22 dans l’écluse à sa fermeture ! Premier rentré, donc premier sorti et gaz pour remonter le fleuve jusqu’à Folleux et y arriver vers 20h00 passées

Vacances 2025

Nous ne faisons pas dans la nouveauté cette année car nous allons passer notre mois de mai en Espagne …

Une petite étape de sortie de la Vilaine, en compagnie de Christian, nous emmène jusqu’à Piriac sur mer. Jolie ville balnéaire calme en cette saison débutante, nous y avons fort bien mangés ! Merci Christian !

Puis, la météo étant avec nous, nous traversons le Golfe de Gascogne au vent arrière avec seulement notre génois pour nous pousser. A peine trois jours pour nous retrouver à Gijón,capitale des Asturies.

Je ne vous refais pas le descriptif de ce qu’on peut faire et voir à Gijón, je vous renvoie aux articles de l’an passé !

De Gijón, nous allons directement à Viveiro, une jolie ria que nos n’avons pas visitée l’année dernière. Le trajet avec un peu de vent qui pousse bien, sans trop, et un peu de moteur quand Éole mollit trop !

A la sortie de cette jolie ria, il y a El Cabo de Barres, et il n’a pas voulu qu’on parte trop vite ! Le vent de face nous a obligé à tirer de bords plus ou moins carrés ! Le vent changeait de direction à chaque virement et au bout d’une petite heure à ce jeu de « c.. », c’est Nanni, notre dévoué moteur, qui a pris le dessus et nous a emmenés dans le bon sens !

Notre destination principale étant la ria d’Arosa, nous ne faisons qu’une courte escale à Muxia. Un peu de gasoil et un bonjour à la marinera sympathique qui gère ce port.

C’est donc directement que nous allons à Ribeira à l’entrée de la ria d’Arosa.

Nous quittons cette très belle petite île pour retrouver une marina déjà visitée l’an passé, Pobra de Caramiñal, là où « le Père Noël » est un marinero sympathique. Ce n’est pas une blague, il se nomme Nicolas et a cheveux « longs » blancs et barbe blanche comme neige !

Quelques courses de ravitaillement, un bon repas au resto pour y retrouver les Zamburiñas, les Navajas et autres Pimientos de Padron, qui sont des délices locaux !

Puis une balade vers les Picinas Naturales qui sont sur le Rio das Pedras, où nous sommes allés l’an passé avec La Mouette.

Puis le retour vers le nord pour rentrer doucement à la maison …

La remontée se fait par étapes plus courtes pour revoir Muros d’abord !

Puis Muxia à nouveau et y revoir la chapelle qui est au bout de la pointe et au bout du chemin de Saint Jacques !

De Muxia nous remontons, toujours tranquillement, le vent ne nous aidant qu’un petit peu, vers la ria de La Corogne où nous allons mouiller Kéjadenn à Sada, dans le fond de cette vaste ria.

Deux petites heures au moteur pour rejoindre La Corogne afin d’y refaire quelques ravitaillement avant de retraverser le Golfe de Gascogne.

Une dernière ballade dans les rues de La Corogne pour y redécouvrir des petits coins pittoresques !

Une visite au musée qui est entre les deux marinas de ce grand port de commerce espagnol.

Mais cela ne fait que retardé un peu notre départ pour retraverser le Golfe de Gascogne et rentrer à Folleux …

Cette traversée débute par un long bord de près puis comme le vent ne se met pas dans la bonne direction et faiblit, nous mettons Nanni et Clyde au travail pour faire une route dans la bonne direction !

Puis le vent d’ouest revient pour nous faire avancer gentiment à la voile avec un soleil couchant sympathique sur une mer un petit peu houleuse (2m à 2.50m).

Nos amis les Dauphins ne nous ont pas, non plus, abandonné….

L’arrivée à Belle-Île se faisant tôt le matin avec un bon vent d’ouest qui nous pousse depuis hier soir, nous mouillons quelques heures devant la plage des Grands Sables afin de nous présenter au passage entre Houat et Hoedic avec la fin de la marée descendante. Puis nous espérons être à l’entrée de La Vilaine à la fin de la montante pour pouvoir passer l’écluse d’Arzal dans l’après midi.

Le vent d’ouest et le courant montant nous ont bien poussés et c’est à plus de 7 nœuds que nous arrivons à Arzal où l’éclusier a eu la gentillesse de nous attendre quelque minutes avant de fermer la porte derrière nous et un autre voilier.

A peine le temps d’amarrer Kéjadenn sur le bord de l’écluse et, déjà, la porte amont s’ouvre puis le pont se lève et nous sortons de l’écluse moins de 10 minutes après y être rentrer ! On n’a jamais fait aussi vite !!

Nous laissons Kéjadenn au ponton puis à son corps mort avant de le retrouver pour aller naviguer avec Nick et Phil, sur leur propre voilier dans le Golfe (encore un !) du Morbihan….

Et voilà, nous sommes rentrés !

C’est comme prévu, que nous arrivons à Belle-Île en milieu d’après-midi. Nous jetons l’ancre devant la plage des Grands sables dans le Nord-est de l’île. Port Maria, plus à l’Est est trop agité et le vent reste encore du sud, ce qui ne nous met pas vraiment à l’abri dans cette petite baie ! Dommage, car elle est très jolie !

Il ne fait pas un temps à y venir faire de la bronzette ! La pluie et le brume nous accompagne en effet durant cette dernière journée de traversée ! C’est un accueil « breton » !

Une nuit calme, sans roulis ni quart à assurer, nous donne un bon repos bien mérité après cette traversée ! Cela n’a pas été difficile, mais les alternances de calmes et de vent arrière nous ont bien remués tout de même.

Au matin, de bonne heure pour être à l’entrée de la Vilaine avec le début de la marée montante, nous remettons en route pour ce tout dernier tronçon en mer et fleuve !

L’entrée dans la Vilaine à marée basse n’est pas toujours possible avec 1.80 m de tirant d’eau ! Nous traçons un peu notre sillon dans la vase de l’estuaire pendant quelques minutes puis retrouvons assez d’eau pour remonter le fleuve jusqu’au barrage d’Arzal sans encombre. Un éclusage quasi personnel, nous ne sommes que 4 bateaux au lieu de 20 à 25 à cette période d’ordinaire, et deux petites heures au moteur pour remonter jusqu’à Folleux.

Et voilà, nous sommes rentrés ! …………

On continu vers le Nord et on se prépare !!

Un premier point important à passer : C’est le Cabo Finisterre. Il a sale réputation et le vent et la mer y sont souvent forts !

Nous c’est sur une mer presque d’huile et au moteur que nous passons devant !

Une arrivée au ponton sans assistance, mais sans trop de vent non plus, c’est toujours plus facile ! La marina a tellement peu de bateau et tellement de places vides que nous nous posons la question de l’ouverture réelle de cette marina ! Nous avons la réponse rapidement avec l’arrivée du marineiro qui était occupé à distribuer du gasoil directement au bateau sur un autre ponton !

Le lendemain, nous allons marcher un peu sur le tour de la presqu’île que forme de cette ville de Muxia. Et nous y découvrons un lieu assez touristique car c’est un Kilomètre zéro du chemin de Compostelle ! et plusieurs « monuments » y sont visibles.

On profite d’une petite accalmie du vent pour retourner à Caramiñas. C’est juste en face dans la même ria ! 24 heures dans cette petite ville, qui nous avait bien plu aux précédents passages, pour y faire une belle promenade sur le sentier côtier !

Nous retournons, le lendemain, à Muxia pour y faire les derniers préparatifs avant la remontée en Bretagne. La météo nous oblige à y rester 2 jours. Nous en profitons pour remplir le réservoir de gasoil, changer les filtres et faire quelques réapprovisionnement en vue de la traversée du Golfe à venir !

Cela ne nous empêche nullement de faire encore une jolie balade sur un morceau du chemin de Compostelle. En voici quelques photos ..

Cette jolie balade sera notre dernière marche dans la nature avant de remettre le cap vers le nord et le nord-est pour rentrer à Folleux.

Avitaillement et repos au bateau sont au programme du vendredi 5 juillet.

Samedi 6 vers 8h nous mettrons en route pour aller jusqu’à Belle-Île prendre quelques heures de repos, nous permettant de nous caler sur la marée pour rentrer dans l’estuaire de la Vilaine et passer l’écluse d’Arzal, mercredi ou jeudi prochain !…

Début de remontée vers le Nord !

Une nuit complète pour remontée jusqu’à Vigo et seulement pour y faire les procurations ! La seule marina voulant bien nous recevoir, c’est la plus chère ! Pas de chance !! Elle est également très éloignée du centre ville où nous devons nous rendre pour rencontrer le Consul honoraire de France.

Nous avons la chance de rencontrer un couple d’espagnols en voiture qui, en sortant du port, nous propose de nous emmener en ville ! Ils vont même jusqu’à nous déposer devant le bâtiment où se situe les bureaux du consulat ! Muchas Gracias a ustedes !!

Une fois les formalités remplies, nous déambulons dans cette ville moderne dont le centre reste encore avec quelques petites rues anciennes !

Voilà c’est fait, maintenant en route pour retrouver la Ria d’Arosa, une de nos préférées !

C’est au moteur tout le long que nous faisons cette route entre les rias, presque voisines ! Au fond de la ria d’Arosa, nous amarrons Kéjadenn sur le ponton de Pobra do Caramiñal, où nous avions randonné avec Christine et Jean-Marc de Cajka La Mouette !

Une promenade dans la presqu’île qui protège le port et qui a de belles petites criques …

Puis nous prenons, le lendemain, un taxi pour nous rendre au Miradouro qui est au dessus de Caramiñal afin d’en redescendre par un chemin qui devrait nous mener aux piscinas naturales que nous avons déjà testées …

La marina c’est confortable mais dès qu’il y a du vent, il siffle dans les mâts et les haubans et ça peut devenir désagréable, voire même un peu angoissant ! Nous décidons donc d’aller mettre Kéjadenn au mouillage dans une petite baie abritée, bien sûr ! Nous avons repéré une à côté du port de Cabo Cruz et qui nous paraît être confortable …

Après une bonne nuit au calme, nous repartons vers le nord ! Mais avant tout il faut sortir de cette belle ria en passant entre les cailloux !

Portosin ne nous laissera pas un souvenir inoubliable, c’est une ville en long sur une rue ou deux et sans caractère particulier ! L’accueil à la marina fût très sympathique et elle ne manque de rien… Mais bof !!

C’est donc sans regret que nous quittons cette ville, ou plutôt si un petit pincement de n’avoir pas pris le temps de revoir Pedro, de lui souhaiter bonne fête, à Muros !!

La suite de la remontée, avec le passage du Cabo Finisterre et les préparatifs pour la traversée du Golfe de Gascogne, ce sera dans l’article suivant !…

Porto

Nous avons récupéré Anne comme prévu, tout le monde était à l’heure, taxi et avion parfaitement coordonnés !

Une petite balade dans Matosinhos pour se mettre en jambes!

Nous emmenons notre invitée à Porto en bateau car c’est à la Marina Douro que nous allons passer nos prochains jours. Cette marina est assez chère mais elle a le gros avantage d’être presque dans Porto et que Vila Nova de Gaïa (rive gauche du Douro) est un village très animé et sympathique ! Comme nous arrivons en voilier, c’est d’abord une visite de Porto sur l’eau que nous nous offrons…

Au programme de ces trois jours et demi, déambulations sur les quais et dans les rues de Porto …

Nous avons découvert un palais somptueux, lors de la visite du Palacio da Bolsa (Palais de la Bourse !), qui sert encore aujourd’hui de lieu de travail aux congrégations des riches marchands de vin de Porto !

Puis, avec une voiture (Seat Ibiza toute neuve !) louée (pas chère : 16€/2 jours !), nous visitons la vallée du douro qui est toujours aussi belle !

Nous avons poussé le chemin jusqu’à Pinhão, qui nous avait beaucoup plu lors de notre précédent passage dans cette vallée !

De retour à la marina, c’est la fête et l’animation de ce « village » de pêcheurs, qu’est Vila Nova de Gaïa, qui bat son plein !

La nuit fût un peu sonore avec quelques feux d’artifices et pétards comme ils aiment ! Mais le lendemain nous sommes assez frais pour aller jusqu’à Guimaraes avant de poser Anne à l’aéroport !

Nous sommes à l’heure pour qu’Anne puisse embarquer dans son avion de retour ! Puis nous nous donnons un petit temps calme avant de rendre la voiture, et ça nous allons le passer dans le jardin botanique de Porto !

Nous avons aussi rajouté, à notre programme, une demande de validation des procurations pour pouvoir voter (merci Mr Macron !). Cela n’est pas gagné, car ce serait possible à l’ambassade mais Lisbonne est à 400 kms !! Le consul de Porto peut aussi faire cela mais il est « honoraire », c’est à dire bénévole, et déjà bien chargé de demandes de la sorte ! Bref cette démarche ne se fera pas au Portugal mais en Espagne dans les étapes suivantes …

Après avoir tenté une dernière fois de rencontrer le Consul de France à Porto, tentative infructueuse, nous remontons vers le nord pour essayer de voir avec le consul de France à Vigo (Espagne) si ça marche mieux. La question lui a été posée par e-mail, le soir de notre départ de Leixoes…

Le vent n’est pas avec nous mais Nanni nous mène tout le long de cette côte portugaise jusqu’à Vigo…

Portugal nous te retrouvons !

Le vent n’a pas voulu nous aider pour descendre le long de la côte et passer cette frontière Hispano-portugaise. Je vous mets une petite vidéo de la mer comme nous l’avons eu ce jour là ! (Sensible au mal de mer, ne la mettez pas en plein écran !)

Oui, oui c’est bien un cargo que vous avez aperçu au fond et nous en avons croisé quelques uns mais toujours à bonne distance !

Cela nous a pas empêché d’arriver à Povoa de Varzim (Merci Nanni !) avant la fermeture du bureau de la marina. Un accueil très sympa, une bonne aide à l’amarrage et en plus en français !!

Un accueil en musique et feu d’artifice ce n’est pas partout, et ça faisait longtemps que nous n’en avions pas eu ! Je vous ai mis une sélection des meilleurs moments mais on en a eu pendant 10 bonnes minutes et nous étions aux premières loges car il était tiré depuis le port !!

Cliquez sur de lien pour en voir quelques extraits en vidéo !

Le lendemain, c’est sous un ciel un peu gris, qui ne dure pas, que nous émergeons pour aller prendre une douche (avec une bonne marche à pied !). puis balade en ville …

Comme d’est dimanche, nous faisons une promenade sur le « boulevard de la plage » comme une bonne part de la population locale ! Nous y découvrons une fresque en azulejos qui retrace l’histoire de la ville. Je vos mets quelques uns de ces tableaux en carrelages peints !

Le lundi se passe au bateau. Avec un épisode ravitaillement ente deux averses, on a notre dose de sortie pour la journée.

Il pleut pas mal et on attend que le vent passe du sud à l’ouest pour descendre vers Porto, en faisant un arrêt (Passeport escales) à Leixoes où nous devons accueillir Anne….

Petits airs et plutôt de face ! Nous avons encore recours à Nanni et Clyde pour la barre ! Petite houle de Nord-Ouest qui nous ballotte mais pas assez grosse pour nous empêcher de rentrer à Leixoes.

Les avis sur Navily étaient assez défavorable à cette marina et bien nous en sommes assez satisfaits car 2 marineiros pour nous accueillir au ponton c’est plutôt confortable ! Et la secrétaire, au bureau, parle très bien français et ça aussi c’est confortable !

Comme à chaque escale, une petite virée dans la ville après avoir fait les papiers à la capitainerie, pour nous donner un aperçu de la ville. Une petite bière dans un troquet en front de mer pour prendre le temps de regarder quelques surfeurs sur les vagues de ce spot de Matosinhos.

Demain, aller et retour en taxi vers l’aéroport de Porto pour retrouver Anne …. La suite dans un prochain article sur Porto, mais déjà un petit rappel de notre précédent passage dans cette belle ville ! (lien)

Muros, Caramiñal et Baïona

Dernières étapes en Galice et pas des moins bonnes !

Muros est une ville sympathique et la marina bien confortable ! Le capitaine de port, Pedro, est très accueillant et possède un humour qui nous plait bien !

C’est à Muros que nous faisons ample connaissance avec l’équipage de Cajka La Mouette, ce trimaran jaune déjà aperçu plus tôt !

Christine (encore une !) et Jean-Marc nous accompagnent sur plusieurs balades en intérieur des villages et vers des « rivages inconnus ».

Le lendemain c’est, pour nous un départ vers la ria d’Arousa et plus précisément le port de Pobra do Caramiñal. La Mouette devrait nous y rejoindre le lendemain après une petite visite au mouillage de San Vicente au sud de cette même ria d’Arousa.

Puis une visite à un musée local consacré à un artiste pluridisciplinaire.

Le lendemain, et c’est urgent, c’est un temps consacré à Bonnie. Elle semble un peu malade. Ça coince quand il y a de la vague et le seul moyen est de la démonter complètement , la graisser partout où c’est utile et remontage !

Dans la fin de la journée, La Mouette nous rejoint et nous partons en balade vers des « piscinas naturales »…

Un repas en bodega bien sympathique et mérité, et bonsoir ! Demain on va marcher vers une plage magnifique (encore une !)

Puis c’est la redescente vers les bateaux en passant dans des sites mégalithiques !

Hasta luego Cajka La Mouette, nous allons mouiller Kéjadenn en fond de cette belle Ria d’Arousa, à Rianxo.

La météo et les jours du calendrier font que nous irons directement à Baïona sans passer par Vigo et sa ria. Nous logeons les Îles Ciès sans nous y arrêter vraiment !

En fin de journée nous mouillons en bord de plage à Baïona.

Je vous laisse un moment « respirer » l’air du large, avant de vous emmener plus loin et changer de pays …. Hasta luego !

2024 : A Coruña y Camariñas

Dans nos précédents passage dans cette Galice, nous ne nous sommes jamais arrêtés à La Corogne. Aussi cette fois-ci nous prenons le temps d’aller voir cette grande ville (une des Capitales de La Galice ).

Une marina moderne et accueillante pour y passer deux nuits et donc nous permettre de visiter une partie de cette cité espagnole. La « Torre de Hercule » est un monument incontournable et ça nous fait une bonne petite marche. EN navigation les pas sont restreints et marcher est bon pour la santé, alors marchons !!

En redescendant vers la ville , nous découvrons une place un peu particulière …

Le lendemain nous repartons alors que se met à quai un ÉNORME paquebot !

Ensuite ce sera en fonction du vent et des courants de marée ! et justement, j’avais , initialement prévu de passer aux Sisargas dans le chenal entre continent et îles. Mais un bon courant contre et peu de vent me contraignent à changer ma route et faire le tour de cette île !

A l’arrivée à Camariñas en la fin d’après-midi, nous retrouvons une marina inchangée par rapport à notre dernier passage en 2019.

Une promenade nous conduit à la plage plus au nord de la ville et nous refait voir des « curiosités locales ».

On poursuit notre descente vers le sud en allant à Muros … Et il nous faut donc passer devant le Cap Finisterre, à la réputation sulfureuse!

A la marina de Muros, nous nous retrouvons entre deux voiliers …

La Galice continue de nous passionner …

2024 suite: Vers la Galice, donc un peu plus à l’Ouest !

Et c’est bien au moteur que nous les faisons en « compagnie » de quelques cargos (90m pas plus !) qui sortent de la Ria d’Aviles pour aller dans toutes les directions et même deux qui nous « coursent » en fin de nuit pour rentrer dans la ria de Ribadeo juste derrière nous au petit matin. Entrée qui, soit dit en passant ne doit pas être de tout repos quand la houle est forte du nord car avec 2.00 à 2.50 m nous avons de belles déferlantes sur les côtés de la passe d’entrée (somme toute assez large !)

Ribadeo

C’est un port sympathique et sans prétention. Mais tout y est bien et la ville elle-même est bien agréable. Restos et cartes plutôt attirants, nous ont bien reçu et nourri !

Joëlle en bonne compagnie !

Une promenade jusqu’au bout de la rive gauche de cette belle ria nous emmène, par différentes découvertes au phare de la isla Pancha.

Après un petit temps de repos, le chemin continu …

Un plein de gasoil et nous remettons en route au matin du jeudi 30 mai (bon anniversaire à Éveline, en passant !) pour aller directement à Arès dans la ria de La Corogne (environ 80Mn). Avec la météo prévue ça devrait être assez rapide …

La moyenne prévu est de 5 Nds et nous faisons ces 80 Miles en 13 h et des brouettes ! Presque 6 Nds avec des pointes à plus de 8 ! Merci au vent de Nord-est soufflant à 20 / 25 Nds et parfois un peu plus !

Arès

Une arrivée en ‘trompette », car à 6 ou 7 nds une entrée de port n’est pas facile ! Une prise de ponton avec un vent de 25 nds qui vous y pousse plus vite que prévu et les amarres sont tournées sur les taquets du ponton visiteurs d’Arès et Kéjadenn se repose contre ses pare-battages après une bonne course sous grand voile seule !! C’est Clyde (notre pilote hydraulique qui avait la barre car Bonnie (notre régulateur d’allure) n’avait pas toutes ses capacités (un bon graissage de toutes ses articulation sera nécessaire à cette escale !

Un marinero plutôt cool et sympathique nous permet de nous mettre à une place un peu plus « confortable pour Kéjadenn car le vent de Nord Est forme un clapot assez dur qui vient cogner sur le ponton brise-lame où nous nous étions mis en arrivant, merci à lui. Pour cette marina c’est à peu près tout car pour les douches et sanitaires il faudra repasser après la fin des travaux (loin d’être finis !).

Par contre en ville nous découvrons une surprise qui va nous « obliger » à rester une nuit de plus, mais je ne vous en dit pas plus pour l’instant !!…

Quelques courses de nourritures indispensables à la bonne marche de l’équipage et une balade dans les rues et parc de cette petite cité de bord de mer, sont au menu de cette journée plus calme que la précédente !

Rendez vous est pris pour le soir même afin de voir comment ils s’y prennent , surtout que le vent souffle encore bien fort !

Et voilà ce que nous découvrons vers 21h dans les rues d’Arès !

Vus les nombreux dessins faits dans ces deux rues assez longues et la place de l’église, ils en ont pour toute la nuit avant d’avoir tout colorié ! Nous rentrons au bateau et mettons un réveil pour être debout à 7h et voir où ils en sont …

Et au petit matin voilà le spectacle, car c’en est un !

Cette année il devait y avoir des thèmes comme la Mer, les phares locaux et les personnages de BD car il y a beaucoup de dessins y ayant trait….

Nous quittons ce spectacle sans pouvoir rester, la procession n’est pas vraiment notre truc et nous sommes un peu « pressés » par la météo pour aller plus au sud…

Prochaine étape, pas trop loin !…. La Corogne à 7 Mn au vent arrière !!….