Graciosa

C’est après une navigation de nuit, pour parcourir les 80 miles nautiques qui la séparent de Faial, que nous arrivons au petit matin dans le port de Vila da Praia. Port de pêche dans le quel nous trouvons à nous glisser. D’abord au mouillage, puis contre un quai minuscule où nous sommes autorisés à poser nos amarres pour quelques jours.

Petite île aux dimensions qui nous plaisent, au rythme calme, cette île nous a ravis !

Une marina en devenir, dans la baie de Barra au sud de Santa Cruz (la “capitale” !).

Deux jours en voiture nous permettent de voir beaucoup de lieux recommandés et intéressants. Cela nous laisse aussi le loisir d’en découvrir d’autres au fil des kilomètres.

Une des recommandations de Christine (Chimère) était de trouver la piscine naturelle de Vitoria …

D’autres sites ont encore attiré notre attention …

Nous n’avons pas manqué à nos centres d’intérêts “géologiques” en allant voir la caldeira et les grottes …

Puis nous sommes descendus sous terre …

Puis une autre cavité, mais cette fois elle est un peu en hauteur !

En retournant au bateau, nous passons par la “marina de barra” et y trouvons un voilier (patagon 34 en alu) qui y est mouillé avec d’autres voisins. Philippe et Katy laissent leur bateau à Santa Maria tous les hivers depuis 5 ans et naviguent dans l’archipel de Mai à septembre ! Nous passons la soirée autour d’une “Calderada”. C’est une spécialité de Graciosa qui est assez proche d’une bouillabaisse de poissons locaux ! Et c’est très bon !!

Et puis le lendemain, après avoir rendu la voiture, nous mettons l’étrave de Kéjadenn en direction de São Jorge où nous devrions arriver dans la soirée à la Marina de Velas …

Pico

Au cours de notre journée sur cette île, nous comprendrons pourquoi on la surnomme comme cela !

De toutes les îles visitées, c’est la seule où Kéjadenn n’aura pas mis son ancre ou ses aussières ! Nous avons, en effet, préféré prendre le ferry du matin et passer la journée en compagnie de Maria Eveline notre guide. Elle nous a conduits et racontés son île. Elle ne parlait pas français ! Il a donc fallu qu’elle ralentisse son élocution en anglais et/ou en portugais afin que nous puissions profiter de ses informations.

Pico est l’île la plus haute des Açores et le volcan El Pico qui lui donne son nom est le point culminant du Portugal (2351m).

C’est un peu comme le Teide de Ténérife, On le voit de partout et il est souvent avec un nuage au sommet. Mais n’étant pas si haut, il a rarement de la neige et elles ne sont pas “éternelles” comme au Teide !

La vigne est une des cultures principale de Pico et la façon de la faire pousser est bien particulière…

Eveline au volant nous fait découvrir ses sites favoris …

La journée se termine en même temps que le tour de l’île orchestré par Eveline.

Faial

En dehors de la ville portuaire d’Horta, il y a des “Freguesias” (Paroisses communales) plus modestes qui méritent bien d’être visitées. Il y a aussi, comme dans toutes ces îles des Açores, des sites géographiques et géologiques remarquables…

On a commencé par la Caldeira do Faial qui est le point culminant (1043m) de cette île.

Après des efforts pareils, un petit bain s’impose. Ça fait longtemps qu’on ne s’est pas trempés !!

Ce n’est pas facile de se remettre dans une eau à 22° après les Caraïbes et leurs eaux à 28°…
Mais on y arrive quand même !!

D’autres piscines sont plus ouvertes !!…

Tout au long des kilomètres que nous parcourons sur cette île, mais ce sera la même chose sur les autres, nous sommes ravis par les fleurs !

En allant au bout ouest de Faial on y découvre la presqu’île qui c’est créée avec la dernière éruption volcanique datant de 1957/58. La caldeira dos Capelinhos.

Une visite au centre d’interprétation scientifique qui est en souterrain (au niveau de l’ancien village !) nous donne de nombreuses et précieuses indications pour essayer de comprendre l’histoire géologique et humaine de cette partie de Faial. Le phare n’est plus en service mais il a bien résister au séisme. Il a “seulement” perdu quelques mètres d’altitude par rapport au sol ! C’est à dire que c’est le sol qui est monté, par le dépôt des cendres de l’éruption, d’un étage et demi. Et comme la presqu’île est maintenant plus haute que lui, sa fonction maritime en était largement altérée !! Nous en profitons, puisque c’est permis, pour y monter afin d’y admirer la vue !

Comme j’avais la frite, je me suis offert une petite promenade en haut de ces “nouvelles” collines de basaltes …

Dans un registre différent, une autre balade à faire, c’est la Levada do Faial. Nous n’avons pas eu le temps de la faire en entier mais je vous en propose un petit bout en vision rapide !!

Une promenade plus cool dans le Jardim Botanico do Faial nous a reposé un peu !

A bord de Kéjadenn il y a aussi des orchidées qui poussent. Merci à Laurent de Cayenne pour ce présent

Entre toutes ces jolies promenades en voitures et à pied, nous avons pris une journée complète pour aller à Pico avec le ferry …

Les Açores

Région autonome du Portugal située à plus de 1500 km de Lisbonne !

Un archipel d’îles (et oui encore des îles, on les aime bien !) situé en plein milieu de l’Océan Atlantique Nord. A la rencontre de trois plaques tectoniques cela donne une activité volcanique toujours présente. Même si c’est beaucoup moins qu’il y a quelques siècles, il y a toujours des manifestations venant de l’intérieur de la planète !! C’est bien ce qui nous intéresse.

C’est aussi une escale importante et quasiment indispensable ou “obligatoire” pour faire la traversée complète de cet Océan. En tous les cas, nous apprécions de nous y arrêter après 24 jours de mer ! Voir la terre devant l’étrave, ça fait plaisir ! Et même si on navigue avec le GPS on a une certaine satisfaction d’avoir réussi à ne pas se perdre dans cette immensité d’eau ! Jeter l’ancre dans un avant port, reprendre un rythme de balade en allant d’île en île tout en prenant le temps de visiter un peu ces bouts de terre en plein milieu de l’eau.

Nous y passerons environ 5 semaines avant de reprendre le dernier tronçon de notre périple…

Nous y rencontrons, comme dans beaucoup de pays traversés, des gens sympas, serviables et heureux d’être là où ils sont ! A commencer par les responsables de la marina d’Horta. C’est le port d’entrée de cet archipel quand on arrive, comme nous, des Caraïbes. Une organisation avec des protocoles COVID qui nous laissent pantois ! On a de la graine à prendre chez nos”voisins” à ce sujet ! Ici les tests sont gratuits et on vient vous chercher en “zodiac” à votre bateau pour aller à la gare maritime faire le test PCR servant de passeport pour descendre à terre. Un 2ème test sera obligatoire au bout de 6 jours, mais pendant ce temps vous pouvez circuler partout et même d’île en île, le 2ème test pouvant être fait dans les autres îles. Pas de précipitations, mais une gentillesse d’accueil malgré les difficultés sanitaires que représente cette pandémie pour les îles qui n’ont pas toujours les infrastructures sanitaires suffisantes pour y faire face !

Bref je passe du temps à jacasser ! Je vous mets un article par île avec les paysages et les gens rencontrés, mais aussi les anecdotes de chacune. Nous allons les voir toutes SAUF ! Et oui il y en a 2 que nous n’aurons pas le loisir de voir, même de loin ! En effet les îles du nord-ouest , Florès et Corvo ne sont plus accessible aux voiliers depuis le cyclone de 2019 qui a détruit en grande partie les infrastructures portuaires. Les digues et les débuts de marinas ont été pulvérisés par cette tempête ravageuse ! Nos amis de Chimère ont fait un atterrissage à Florès, à la mi mai, et se sont vus refuser le droit de mouiller même en dehors du port pour laisser la place libre aux manœuvres des cargos et ferrys qui ravitaillent ces îles, ainsi qu’aux navires qui travaillent à la reconstruction. Le capitaine du port était vraiment désolé et leur a gentiment offert du fromage, du vin et quelques légumes frais dont ils avaient besoin après 24 jours de mer !……

Donc pas d’escale à Corvo ni à Florès, qui le méritent pourtant aux dire de beaucoup !

Commençons donc par celle où nous avons fait notre entrée en Europe : Faial par le port d’Horta, puis ce sera Graciosa, São Jorge, Terceira, São Miguel et pour finir Santa Maria si la météo nous le permet …

Martinique de nouveau !

Un retour vers la Martinique nous est nécessaire afin de finir notre vaccination anti-covid. C’est donc le 19 avril que nous avons reçu notre 2ème injection du Pfizer !

Nous avons mouillé Kéjadenn devant la Savane de Fort de France, ce qui nous a permis aussi de retrouver les amis de Chimère à la marina z’abricot. Ils ont récupéré leurs équipiers pour faire la transat retour. Toutes les vérifications sont faites et ils sont prêts pour le départ. Un bon repas ensemble la veille et ils s’en vont le même jour que nous nous faisons piquer ! Nous pourrons suivre leur trace grâce à leur téléphone satellite pendant tout leur trajet. Ils ont pris l’assistance d’un routeur afin de ne pas se chamailler à bord sur les différentes options à prendre pour éviter le gros temps, mais surtout pour contourner les zones de “pétole” (pas de vent du tout ou très peu !).

Bon vent à eux et on se reverra sûrement !

En revenant de la “piqure” nous avons un peu trainer dans les rues de Fort de France. En suivant un circuit édité par l’office du tourisme, nous avons découvert des quartiers en allant simplement dénicher des peintures de rue sur les pignons des immeubles. Il y en beaucoup, elles ne sont pas toutes à notre goût mais elles ont le mérite de mettre de la couleur et surtout de nous emmener dans des coins “isolés” de cette ville !

Nous ne sommes pas restés à Fort de France car ce n’est pas très calme. Aussi nous sommes allés à l’Anse à l’âne (de l’autre côté de la baie) pour y prendre une voiture et aller “enfin” chercher nos colis et courriers qui nous attendent chez Julie à Ste Luce ! Merci à elle d’avoir servi de boîte aux lettres pour nous. Un petit saut jusqu’au Marin et plus précisément son yacht club. Nous y trouvons toute l’aide possible pour que nous puissions faire la recharge de notre bouteille de gaz.

Au retour nous passons par la route de la côte et admirons une nouvelle fois le Diamant !

Puis, en attendant qu’Anne, notre amie quimpéroise, nous rejoigne, nous allons retrouver l’Anse noire, son mouillage tranquille et ses jolies plongés !

Un petit tour à terre pour voir un peu comment c’est d’en haut et sur la plage !

Une grotte avec des chauves souris !

Et le lendemain nous retrouvons nos amis les tortues !

Pour les amateurs de vie sous marine, voici d’autres vidéos et photos faites à l’Anse noire !

… Le soir, où nous avons droit au spectacle …

Bon c’est bien beau tout ça mais il faut songer à la suite ! Nous voulions aller naviguer sur la côte au vent. MAIS, il y a un mais de bonne taille : les sargasses ! Déjà aperçues en Guadeloupe, elles se sont invitées au vent de la Martinique et le site de surveillance de la Martinique nous annonce une alerte orange de ces algues “puantes” lorsqu’elles sont échouées sur toute la côte Est ! Dommage !!

Donc on va se rabattre sur 2 jours en marina au Marin, quelques petits travaux d’entretien seront à faire et on en profite pour faire les pleins d’eau et de gasoil !

Surprise, on y retrouve Georges, croisé avec son amie Annick à Salvador de Bahia. Il est seul et attend, au mouillage de Ste Anne ou du Marin, de reprendre le large, toujours en solitaire, pour remonter vers les Açores. Il vient prendre un repas avec nous pour nous raconter tout ça entre son ravitaillement et ses séances de kiné (son mal de dos s’est un peu empiré ces derniers jours après une chute !). Bon vent à lui aussi ! Nous le retrouverons peut-être à Horta ou ailleurs ….

Tous les travaux sont presque faits et nous retournons vers les Anses d’Arlet retrouver notre petit “aquarium” !

Bon je vous laisse ici avec ces poissons pour aller chercher notre Bretonne à l’aéroport de Fort de France ….

La Guadeloupe et ses îles (suite)

Comme promis voici la suite de notre tour de l’archipel de la Guadeloupe.

On commence par :

Marie Galante

Complètement inconnue de nous, cette île nous plait beaucoup. Elle a un caractère qui me rappelle les îles bretonnes. Un peu de tourisme mais pas trop et une base d’agriculture : la canne à sucre et donc le RHUM. Il n’y a pas de rhum en Bretagne mais ici le tourisme ne fait pas tout, comme dans d’autres îles. Les habitants semblent avoir conservé un rythme “humain” !

Je vais essayer de vous la montrer comme nous l’avons découverte.

Une voiture louée à Grand Bourg pour 2 jours nous permet de faire le tour de l’île et de visiter les sites “remarquables” !

Avant d’aller voir les manufactures de sucre et rhum actuelles, nous sommes allés à la plage, dans la mangrove et le long de la côte Est …

Et puis il y a la culture principale, La Canne à Sucre, qui donne le Rhum. Celui de Marie Galante est bien particulier, car il ne descend jamais en dessous de 59° !! Nous avons visité 3 des principales distilleries de l’île et nous sommes rentrés au bateau bien en joie !

Et cette petite vidéo pour voir quelques phase de la fabrication de ce liquide “magique” !

Puis nous sommes allés chez Bielle où nous avons sympathisé avec Sophia !

Et pour “finir” en beauté nous sommes allés chez le Père Labat.

A force de déguster, il a fallut “éponger” un peu et justement chez le Père Labat il y a un restaurant très bien !

Au retour on a visiter un dernier moulin …

C’est avec un grand plaisir que nous resterions ici, mais il nous faut repartir vers Les Saintes afin de tenir notre timing par rapport au vaccin !

Les Saintes

Nous nous y sommes déjà arrêtés à l’aller mais maintenant nous avons bien l’intention de visiter un peu plus ce petit archipel !

En venant de Marie Galante, à l’Ouest, nous prenons la Passe du Grand Ilet et mouillons à l’anse Fideling ou Grande Baie de Terre de bas.

Après cette petite ballade dans la rue de Grande Anse, nous allons visiter les fonds …

Puis nous rejoignons Terre de haut …

Nous reprenons donc une bouée à l’anse du Bourg pour aller parcourir l’île en scooter…

Puis sur notre fier destrier, nous continuons par la baie de Pompierre qui est interdite à la navigation et donc aussi au mouillage car transformée, il y a quelques années en réserve naturelle à protéger !

Nous profitons de notre scooter pour aller voir les autres baies …

Pour ne pas rencontrer ces foutues algues, nous allons mouiller à l’ouest d l’Îlet à cabrit, au “milieu” de la baie des Saintes.

Un petite promenade pour aller voir le fort Joséphine, au sommet juste au dessus du mouillage.

Puis nous redescendons et plongeons vers la pointe nord de notre mouillage …

Le lendemain en fin d’après midi, nous mettons le cap vers la Martinique afin de pouvoir faire notre clearence d’entrée à Fort de France chez le ship avant sa fermeture !

Un petit peu de rase cailloux entre le Gros îlet et La Coche (voir la carte plus haut !) pour sortir des Saintes et en route vers le sud !

A suivre …

La Guadeloupe et ses îles

Pour arriver en Guadeloupe il nous faut 20 heures en passant sous le vent de la Dominique. Nous ne pouvons pas nous y arrêter car cela demanderait , actuellement une quarantaine de 14 jours et nous n’avons pas le temps ! En effet il faudra que nous soyons à nouveau en Martinique le 19 avril pour la 2ème injection du vaccin Pfizer !

Les Saintes

Une arrivée aux Saintes, pour y faire un clearence simple et débuter la visite de cet archipel par des îles sympas comme on les aime, pas trop grandes, avec de jolis mouillages et quelques endroits clairs pour y dire bonjour aux poissons et autres bestioles de la mer !

Nous sommes mouillés sur un bouée qui est à proximité d’une épave. Nous en profitons pour la visiter.

Il ne fait pas que pleuvoir et nous profiterons du soleil saintois un peu plus tard. Pour l’instant nous mettons en route, avec Chimère vers la côte ouest de la Guadeloupe, Basse terre dans la prévision de faire le tour de l’archipel …

Basse Terre (vue de la mer !)

Une 1ère escale à l’anse à la barque nous permet de profiter de belles excursions sous marines.

Îlet Pigeon ou réserve Cousteau

Puis direction l’Îlet Pigeon, classé réserve naturelle sous marine et repéré par JY Cousteau depuis très longtemps ! On devrait y voir de jolis fonds bien habités !

Voici donc quelques clichés et un petit film (coupé en 4 car il était trop gros pour être mis en un seul morceau) qui devrait ravir les amateurs de snorkeling (palme masque tuba en français !).

Pour les passionné(e)s voici 4 vidéos faites à l’Îlet Pigeon :

Nous n’avons pas fait que plonger ! Joëlle est allée avec Patrick et Christine jusqu’à Pointe à Pitre (quelques courses chez le schip pour Chimère : une pompe à eau moteur, c’est indispensable !) et elle en a profiter pour visiter quelques coins que je vous mets en photos…

Pendant ce temps je “gardais” les bateaux car il y avait très fort vent dans le mouillage de

Malendure

Avant de repartir de ce mouillage un peu agité, nous avons, le lendemain de ce “coup de vent”, été voir en bord de plage si c’était joli et nous y avons fait de belles rencontres …

Que d’eau, que d’eau mais nous nous intéressons aussi aux “produits de la terre” !

Deshaies

Cette escale nous a montré des splendeurs que je vous livre en diaporama …

On continu le tour de la Guadeloupe et on dépasse la pointe nord ouest avec ses deux îlets….

Pour arriver à Port Louis sur la Grande Terre, il a fallut l’aide du moteur car avec le vent de face et le courant aussi, Kéjadenn serait arriver de nuit dans un mouillage inconnu !

Port Louis

Mouillage très ouvert et des vagues à surf sur la plage au nord du port de pêche, ça ne rassure pas sur le confort de la place. Eh bien on y est rester 3 nuits sans roulis et sans vent la nuit. C’était très calme et reposant !! Pendant ces journées nous avons parcouru la Grande Terre afin d’en voir l’intérieur avant d’en finir le tour.

Ce jour là j’ai pris un coup de vieux !

Le lendemain nous continuons d’explorer, par la route, la Grande Terre …

Nous continuons cette journée par un excellent repas de langoustes au Pirate de Pointe à Pitre avec Patrick et Christine (de Chimère bien sûr !).

Puis nous rejoignons notre bord après avoir dit au revoir à Chimère. Ils vont aux Saintes puis en Martinique (vaccin de Patrick et récupération des équipiers) et nous vers Marie Galante. Nous devrions les revoir avant qu’ils ne partent pour leur traversée retour !

Le lendemain c’est la suite du tour de la Guadeloupe en faisant d’un trait, Port Louis à Saint François en longeant large, la côte Est de la Grande Terre. Le vent n’est pas vraiment au rendez vous et il y aura plus de moteur que de voiles sur ce parcours !

C’est de ce port marina que nous partons, en voiture, pour le sud de la Basse Terre …

Puis le soleil commence à descendre vers l’ouest et nous rentrons au bateau en passant, bien sûr, par la distillerie Longueteau. Le rhum Karukéra (lien) nous a bien plu et s’il en reste en rentrant, vous aurez droit d’y goûter !

Les escales suivantes, bien que faisant parties de l’archipel de la Guadeloupe, je les mettrai un peu plus tard sur le site ! (rassurez vous, patience !)

A suivre …

Les Grenadines (suite)

Tobagos Cays (seconde visite !)

La “mère téo” nous a donc donné du beau temps, moins de vent et de houle pour retourner plonger aux Tobagos Cays.

Je vous remets la carte de cet archipel, et quelques photos de ces îles “paradisiaques” !

Les récifs de coraux qui “protègent ces îles sont un endroit idéal pour visiter les fonds. L’eau y est TRÈS claire et c’est peu profond ! La visibilité de la surface est d’environ 10 mètres et à l’horizontale largement plus !

En voici quelques vues de surface ou en plongées. Toujours avec Christine et Patrick, de Chimère, pour partager des moments inoubliables !

Toutes ces belles plongées ne nous empêchent pas de déguster les spécialités locales !

… ni de nous promener à pieds dans les îles !

Nous avons profité de cet endroit “magique” pour y déguster un bout de nos cadeaux de départ …

Puis le vent et la mer se refont un peu plus inconfortables, donc nous quittons ces lieux magnifiques et en route pour :

Canouan

“Petite” marina pour gros bateaux de milliardaires avec aéroport privé pour y arriver ou en repartir en jet privé, of course ! …. Ce n’est pas tout à fait notre genre, aussi nous préférons mouiller dans la baie en face de la ville principale, Charlestown. Ça roule un peu et avec le vent assez fort la nuit n’y est pas très confortable !

Un petit tour “en ville” pour y acheter quelques fruits et légumes, y boire une bière en “terrasse” (c’est à dire assis sur un tronc en bord de rue !)

Nous allons mouillé Kéjadenn de l’autre côté de cette grande baie, à Little Bay où nous serons seuls !….

Chimère est déjà parti vers Béquia pour y faire des papiers de “sortie” car leurs passeports arrivent à expiration dans quelques jours ! Les nouveaux les attendent déjà en Martinique !

Nous mettons le cap vers Béquia avec un peu moins de vent et 2 jours après Chimère.

Béquia

Atterrissage dans Admiralty Bay pour la 3ème fois, mais c’est la 1ère fois que nous y resterons plusieurs jours …

Cette fois nous pouvons prendre du temps pour admirer les diverses maisons de toutes les couleurs …

Chimère s’en va, à nouveau sans nous, malgré un vent encore assez fort ! Leurs passeports sont maintenant périmés mais les papiers de sortie (clearence) sont tamponnés ! Il ne leur reste plus qu’à rejoindre la Martinique, et c’est déjà pas mal, vu la météo !

Nous restons pour aller marcher un peu dans l’île ….

Le lendemain c’est dimanche et nous prenons le chemin de la côte Est, au vent de l’île. En traversant la ville de Port Élisabeth, nous entendons les chants, sermons et autres prêches des différentes églises sur notre chemin. Et il y en a quelques unes !! On en a compté 5 ou 6 !!

Le trajet n’est pas très long (3 kms), mais le soleil cogne pas mal et nous recherchons l’ombre sur les côtés de la route !

Le retour fut chaud et nous n’avons pas hésité à prendre une glace à la terrasse d’un bar en bordure de la baie où Kéjadenn est mouillé !

Encore une petite balade le long de la baie du mouillage en suivant le sentier de la Princesse Margareth !

Puis il faut bien penser à partir, faire les papiers de clearence et déposer nos poubelles avant de faire quelques courses pour assurer un ou deux jours d’escale en route ! Mais aussi une petit semaine en prévision d’une éventuelle quarantaine (encore une !) en Martinique !!?

Et en route pour une petite escale sur St Vincent à :

Barrouallie

Petit port dans une baie sur la côte Ouest de St Vincent. Nous y sommes accueillis par Jonathan. Nous mouillons une ancre devant (8 m d’eau) et une aussière (50m) à l’arrière, prise sur un rocher (nœud fait par Jonathan !). L’endroit est calme, peu fréquenté, nous sommes les seuls au mouillage, à part les pêcheurs !

Une promenade à terre pour se dégourdir les gambettes et voir les lieux !

Nous repartons de ce havre de paix (apparent !) pour rejoindre Chimère à St Anne en Martinique. Nous devons parcourir 90 miles nautiques, nous en ferons donc une partie de nuit !

Entre St Vincent et la Martinique, il y a Ste Lucie. Nous y avions rendez vous avec Christophe et Sandra mais le COVID en a décidé autrement. Nous ne nous arrêterons donc pas à Ste Lucie car il faudrait y faire une quarantaine de 14 jours …

Nous avions compté que sous le vent de Ste Lucie, il n’y aurait pas de vent pour nous faire avancer. Erreur d’estimation car nous en avons trouver et suffisamment pour bien naviguer à la voile, avec même un peu de courant poussant !

C’est donc en milieu de nuit que nous avons poser notre pioche dans l’anse de Ste Anne au sud de l’île de La Martinique, pas très loin de Chimère qui avait laissé son AIS allumé ! Merci à eux et à demain matin pour des retrouvailles afin de continuer notre périple commun….

Les Grenadines

Une petite escale, pour sortir de St Vincent, à Béquia (prononcé Béqoué !). Juste une nuit sans descendre, nous y reviendrons plus tard !

Puis c’est route vers …

Les Tobagos Cays

Vent force 5 à 6 et houle de 1.50 à 2.00 m pour faire ces 25 miles. Ça déménage et Kéjadenn se fait plaisir avec des pointes à 7,5 nœuds ! Ça faisait longtemps que cela ne lui était pas arrivé. L’arrivée dans les Tobagos Cays n’est pas simple car il y a beaucoup de récifs de coraux (c’est justement pour ça qu’on y va !) et avec le vent et les vagues ils n’apparaissent que par des déferlantes marquant les cailloux ! On doit être précis dans les approches et c’est avec le moteur en appui qu’on arrive au mouillage. Un première bouée est prise, puis nous nous mettons sur notre ancre dans un endroit un peu plus abrité et moins rouleur (ou presque !)

Quelques plongées (snorkeling ou palmes masque et tuba en français !), dont je vous mets les premières images. Ce sont des photos prises par Christine ou Patrick car notre appareil étanche est irrémédiablement hors service. Un nouveau est commandé et devrait nous rejoindre en Martinique début mars !

Le vent est toujours très fort (lien) en ce moment et nous déménageons pour aller sur Mayreau (à peine une heure de navigation, sans trop de “cailloux” !). Nous reviendrons aux Tobago Cays quand la météo nous le permettra !…

Mayreau

Visite du bourg et petites plongées sur la pointe à “côté” du mouillage. Il y a même une épave sous 4 à 5 mètres d’eau …

Ça roule un peu et le vent ne mollit pas beaucoup, donc nouveau changement de mouillage pour aller en baie de Chatham sur …

Union

Ça roule moins mais les risées “catabatiques” sont fortes et Kéjadenn tire bien sur ses 40 mètres de chaîne dans 6 mètres d’eau !

Le vent a diminué un peu et les prévisions vont vers une nette amélioration, nous repartons donc vers les Tobagos Cays pour y voir encore plus de jolis fonds !

Le temps de trier les photos avec une bonne connexion et je vous raconte la suite des Grenadines …

Saint Vincent

Une navigation de nuit un peu trop rapide nous “oblige” à relâcher vers minuit dans l’anse de Port Elizabeth à Béquia. Faut le dire à personne car nous devrions arriver directement à St Vincent pour faire la quarantaine obligatoire !

C’est donc le lendemain (vendredi 30 janvier) que Jimmy nous met sur une bouée de Young Island Cut.

Nous avons un rendez vous pour le test PCR le jeudi 4 février et en attendant nous devons rester à bord ! Nous avons , tout de même, le “droit” d’aller nager devant le rocher du fort Duvernet. Et nous en profitons tous les jours, ou presque , en fonction de la météo !

Voici quelques clichés faits avec l’appareil de Christine car le nôtre a rendu l’âme en buvant la tasse !

Et pour les fans, une petite vidéo…

On ne prend pas de photos tous les jours mais la plongée fait partie des activités à ne pas manquer; car dans cette période de “quarantaine”, la monotonie et l’ennuie pourraient vite prendre le dessus !

Je profite donc de ce temps pour, et vous avez dû vous en apercevoir, rattraper le “retard” sur ce site ! Il n’y a pas beaucoup de nouveauté au quotidien mais je vous tiens au courant …

Une liste de petits travaux est ouverte depuis quelques semaines et je n’avais pas toujours le temps ou l’envie de m’y coller ! En ce moment et en prenant les choses une par une, j’arrive à cocher les nombreuses lignes de cette liste ! Entretien du moteur (vidange, filtres, pompe à eau qui fuit un peu et autres petits désordres mécaniques), installation de la lumière dans le compartiment moteur (fils tirés depuis le chantier de 2017 !!), rangement des aussières dans les coffres, réparation, par Joëlle, des pavillons (qui souffrent avec les alizées), nettoyage des fonds du cockpit (c’est au programme pour demain !), etc….

Mais je cause de moi et je ne dis pas tout ce que fait Joëlle ! Et là c’est pareil, elle “rattrape le retard” sur son carnet de voyage. C’est superbe et vous pourrez en “juger” à notre retour (si on peut revenir en métropole sans le COVID !).

Sans oublier , bien sûr, les bons petits plats, les pains et les gâteaux qui font partis de son “répertoire” culinaire !

La lecture et les vidéos (la tablette et la liseuse sont en “permanence” en fonction et font partie des engins à recharger souvent !), ainsi que les parties de Scrabble ou la résolution de sudoku sont aux programmes journaliers.

Hier , Jeudi, nous avons été faire les tests PCR. SI je devais donner une note à chaque personne qui nous a tester, celle-ci aurait 8/10. Court et sans grosses sensations, contrairement à d’autres qui doivent faire le coup de goupillon dans le nez (les 2 narines !!) et la gorge (avec un écouvillon différent tout de même !), et parfois pas très délicatement. Ensuite nous avons eu l’autorisation de remplir nos réservoir d’eau car ça commençait à manquer un peu ! A la fin de la quarantaine, il faudra aussi refaire les pleins d’essence pour le moteur de l’annexe et de bouffe car on grignote un peu nos réserves !

Une fausse alerte de libération le lundi 8 et nous décidons de quand même visiter, grimper à l’ilot Duvernette. De la haut une jolie vue sur la baie où nous sommes depuis 10 jours !

Et puis le mercredi, Samuel nous rend nos passeports et nous déclare “aptes” pour circuler dans St Vincent et les Grenadines ! Super !!

Nous en profitons pour organiser une virée avec Chimère, en taxi (C’est Sophia qui nous conduit), autour de l’île…

Le pique nique se ferra à Fort Charlotte au dessus de Kingstown. Nous y déjeunons d’un “roti” que nous a conseillé notre guide/chauffeur !

Puis, parce que cette île est verdoyante, nous allons visiter son jardin botanique …

Moins prosaïque, le lendemain, toujours avec Sophia, nous allons aux ravitaillements. Ça fait 13 jours que nous sommes confinés sur nos voiliers et nous avons sérieusement grignoté nos réserves ! Il faut donc passer par le marché pour le “frais” (légumes et fruits locaux !) et supermarché pour les conserves et le reste ! (la liste est assez longue).

Puis retour aux bateaux respectifs et , après avoir rangé tout ça, c’est la mise en route vers les Grenadines….