La boucle est bouclée !

Mis en avant

Et bien oui nous sommes rentrés à Brest. Depuis le 28 juillet à 8h00 locale Kéjadenn est de nouveau amarré à un ponton du port du Moulin Blanc.

Comme promis, je vous ai mis un article sur les dernières îles des Açores et sur ce dernier épisode de traversée (un peu moins de 10 jours !).

Atterrissage, reprise de rythmes et repères métropolitains et surtout acclimatation à la température locale !! Autant de nouveau “challenges” à mener de front avec l’acquisition d’une nouvelle voiture, la recherche d’une location vers le sud du Morbihan (il y fait un peu plus chaud qu’à Brest !). Sans oublier un agenda qui se rempli vite afin de vous revoir les uns et les autres plus ou moins rapidement !!

Donc à bientôt dans ces pages ou de visu, chez vous ou à bord de Kéjadenn …

Traversée retour épisode 2

Je ne vais pas vous refaire l’inventaire de nos activités en mer car ce sont, grosso modo, les mêmes que dans l’épisode précédent ! Une veille météo est un peu plus présente et on verra que c’est plutôt utile !

Je vais, par contre, essayer de vous faire voir, parmi les moments de navigation, un qui est à mon sens important et parfois beau et/ou surprenant !

C’est le Coucher du Soleil. J’ai filmé cet instant tous les soirs et je vous en livre quelques extraits en raccourcis plus ou moins accélérés afin que ce soit le moins lassant possible. Moi je les ai vécus avec 24h d’espace temps entre chaque ! Je ne sais pas si vous aurez la patience de les visionner de la même façon, mais chacun et chacune faites bien comme vous voulez !!…

Dimanche 18 Juillet

La 1ère journée de navigation s’est plutôt bien passée, un peu de moteur puis le vent s’est levé en nous poussant une peu par le travers ! Chouette pas de près (on en avait assez fait pendant le 1er épisode !)

Lundi 19 Juillet

On a plutôt bien avancé en faisant 123 miles en 24h, un peu plus de 5 nœuds de moyenne ! Le vent nous pousse plus de l’arrière et tantôt à tribord, tantôt à bâbord, ça nous oblige à le suivre un peu si on ne veut pas empanner toutes les heures ou plus !!

Mardi 20 Juillet

Encore bien avancé avec 124 miles dans les dernières 24h ! Nous attaquons la nuit avec 1 ris dans la Grand Voile (GV) et 2 ou 3 tours dans le génois pour l’aplatir un peu sur son tangon. Les voiles sont en ciseaux pour le vent arrière.

Mercredi 21 Juillet

2 ris dans la GV et 5 tours au génois, le vent est monté aujourd’hui et nous filons 7 à 8 nœuds sous les grains ! 137 miles en 24h et 2 cargos croisés à 1.2 miles ! Ils se déroutent un peu pour nous laisser passer. Sympas !

Jeudi 22 Juillet

Le coucher de soleil d’hier soir (mercredi) ne me disait pas ce qui allait se passer dans la nuit ! A partir de 23h les nuages ont couvert tout le ciel et la lune n’éclairait plus rien. Par contre les éclairs de l’orage qui approchait, eux ils éclairaient très bien le plan d’eau autour de nous ! L’angoisse de la foudre a commencé à s’installer et je n’ai lâché mon quart que vers 3h30, après être sûr de l’éloignement de l’orage, afin que Joëlle puisse gérer la suite sans embrouille ! Sous l’orage nous avons eu 35 à 40 nœuds de vent pendant 1/2 heure puis presque plus rien, nous obligeant à mettre le moteur dans la journée suivante. Les batteries en ont bien profité car le vent venant de l’arrière, l’éolienne ne donne pas grand chose et sans soleil, le panneau solaire non plus !

J’ai essayé de vous montrer un lever de lune en même temps qu’un coucher de soleil ! La lune est toute petite en début de vidéo !! Ouvrez bien les yeux !

Vendredi 23 Juillet

La période de “pétole” envisagée par les prévisions météo prises avant de partir (fichier ZYGRIB) nous tombe dessus un peu plus tôt et nous oblige à remettre le moteur, à faire du près et/ou du vent arrière en fonction des rotations de Sieur Éole ! Puis il décide de rester au Nord Ouest, nous obligeant à refaire du près ! Mais on va dans la bonne direction à 5.2 nœuds avec 1 ris dans la GV et le génois plein ! Un groupe de dauphins vient nous tenir compagnie pour finir la journée et souhaiter “Bonne nuit” à Joëlle qui va se coucher !

Samedi 24 Juillet

Le vent revient à l’arrière mais un peu faible et nous oblige à remettre le moteur pour avancer un peu. Tant mieux pour les batteries mais le gasoil n’est pas sans fin ! Ça devrait aller jusqu’au bout quand même ! Encore un groupe de dauphins (très nombreux, Joëlle en a compté environ 30 à 40 !) croise notre route sans venir jouer dans l’étrave ! Ils doivent chasser car ils sautent dans tous les sens et parfois assez haut ! Ce soir le soleil est absent et le ciel un peu “plombé” !

Dimanche 25 Juillet

Encore une journée avec des épisodes au moteur accompagné des 2 voiles parfois pour l’aider à ne pas trop boire de gasoil et nous faire avancer à 3 ou 4 nœuds, quand même ! Le peu de vent qui gonfle les voiles est en grande partie dû à Kéjadenn qui avance au moteur ! 107 miles en 24h c’est toujours mieux que rien !

Lundi 26 Juillet

Le vent revient petit à petit et nous parcourons environ 100 miles dans les dernières 24h. Un couple de globicéphales (un petit et un plus grand) nous croise loin à l’arrière mais assez près pour les identifier. Deux heures plus tard c’est un couple de grands dauphins gris (ils ont des ailerons dorsaux très accentués en faux !) qui vient doubler Kéjadenn sans rester très longtemps ! On ne va pas assez vite !

Mardi 27 juillet

C’est aujourd’hui que nous devons traverser le rail des cargos ! Cette “autoroute” très fréquentée peut être assez angoissante à franchir. Nous avons vu plein de gros et moyens cargos, pétroliers et autres (voir les photos de l’écran de notre ordi qui nous les signale bien avant de les avoir de visu !)

La nuit de ce mardi débute plutôt bien car un groupe de 4 ou 5 dauphins accompagne Kéjadenn pendant plus d’une heure et demie. Il fait nuit noire, la lune n’est pas levée et les nuages sont assez présents. Je les entends et surtout je vois leurs sillages dans cette Mer d’Iroise très riche en plancton ! Cela donne une fluorescence à tout ce qui bouge dans l’eau. Le sillage de Kéjadenn est vert fluo et ceux des dauphins autour du bateau le sont de même. C’est magnifique ces fusées vertes dans cette eau noire. Et ça pendant tout ce temps, je les en ai remerciés vivement ! Pas de photo ni vidéo car je ne suis pas équipé pour en faire la nuit ! Dommage, mais si vous avez la possibilité une nuit d’observer ces effets, vous pourrez en juger par vous même !

Mercredi 28 Juillet

Je commence la journée, sur mon livre de bord (comme à chaque fois que cela est le cas !), par souhaiter un JOYEUX ANNIVERSAIRE à François (mon frère !).

Toute cette dernière nuit en mer, nous avons repéré les différents phares qui balisent la côte de Bretagne Ouest…

Pour arriver au petit matin devant l’entrée du Goulet de Brest juste avant la renverse de marée haute afin de profiter du flot pour rentrer en rade !

A 6h00 TU, 8H locale nous mettons Kéjadenn au ponton du port du Moulin Blanc !

Fin de ce voyage !! …

Santa Maria

Une des plus petite île de l’archipel des Açores et surtout la plus au sud. Cela lui donne des atouts non négligeables : un climat plus doux que les autres et surtout une bonne protection dans les périodes de tempêtes qui ne manquent pas en hiver !

Arrivés assez tard le soir, mais avant la nuit, nous nous amarrons contre un ponton libre. Le lendemain matin, nous avons la visite du capitaine du port qui nous indique la place où nous devrons mettre Kéjadenn. Le tout très courtoisement et gentiment comme savent le faire ces gens dans les îles des Açores !

Une promenade en ville pour dégourdir les gambettes et pour aller chercher un loueur de voiture. Ce n’est pas facile car le Festival de Blues qui commence le lendemain sur le Nord de l’île a mis à sec tous les stocks des loueurs. Enfin après moult coup de téléphone en anglais, français et beaucoup en “portagnol” et même une virée en stop jusqu’à l’aéroport, nous dénichons un brave et gentil loueur qui nous trouve, chez un de ses collègues, et néanmoins concurrent, une C3 quasi neuve pour une journée maximum !

On s’en contentera et comme l’île est petite, le tour sera faisable dans ces 24h.

24h seulement avec la voiture louée, ça nous laisse assez de temps pour faire le tour de l’île en essayant d’y voir un maximum de lieux mais on ne verra pas tout …

Commençons par le point culminant (environ 550m !) El Pico Alto …

… Et c’est la superbe vue à 360° !

Puis nous redescendons et continuons par la côte Sud, Ouest etc…

Un bain dans la piscine de Maia

Après ce bain, il fait un petit peu faim, mais il n’y a rien d’ouvert dans le village ! Nous nous remettons donc en route pour aller chercher un peu plus loin de quoi calmer nos estomacs. En sortant de Maïa, nous sommes stoppés par une “Mamie” locale qui nous demande de la prendre mais nous ne comprenons pas où elle veut aller. Avec l’aide d’une parente à elle et un peu d’anglais, nous traduisons qu’elle désire se rendre à la ville en haut à quelques kilomètres. Pas de soucis c’est notre chemin…

Quelques 500m plus loin, c’est une jeune femme qui fait ouvertement du stop et nous dit qu’elle vient de faire une bonne marche à pied depuis le port de Vila et qu’elle voudrait bien rentrer sans être hyper fatiguée ! Pas de problème, on va d’abord déposer la “Mamie” qui nous indique où elle veut s’arrêter quand nous y arrivons et ensuite nous proposons à Jaime (lien) (prononcez Jaimie !) de faire le tour de l’île avec nous si ça lui dit. Elle n’a pas de permis et n’a pas été vers cette partie de l’île, ça l’intéresse donc et comme nous avons toujours nos estomacs qui demandent qu’on s’occupe d’eux, nous lui proposons aussi de manger avec nous dès que nous aurons trouver un restaurant. Pour ça aussi elle est d’accord et nous passerons tout le reste de la journée avec elle pour le plus grand plaisir de chacun et chacune !

Après cette bonne journée, nous rentrons tranquillement au port et Jaime, après nous avoir offert un verre, rejoint l’auberge de jeunesse qui est juste à côté de la marina. Elle reprend un avion pour São Miguel de bonne heure le lendemain pour retrouver son chéri !

Nous finissons quelques courses le lendemain avant de rendre la voiture et surtout pour avoir tout ce qu’il nous faut pour naviguer une dizaine de jours vers la Bretagne …

Partis le 18 juillet nous comptons arriver vers le 29 ou 30 juillet pour retrouver nos amis, nos familles dont Lucie notre petite fille que nous n’avons vu grandir que grâce à Whats’App !

A bientôt pour vous raconter ce deuxième épisode de cette traversée retour vers la métropole …

Aujourd’hui, samedi 17 juillet 2021, nous finissons de nous préparer pour le 2ème épisode de cette traversée retour, débutée le 22 mai dernier. Après 5 semaines dans les îles des Açores, nous terminons par Santa Maria, la plus au sud de l’archipel, d’où son surnom : Ilha do Sol !!

Je n’ai pas eu, ou pas pris, tout le temps nécessaire pour vous mettre une page sur chacune de ces merveilleuses îles. Je finirais une fois rendu pour que vous puissiez vous rendre compte de leurs particularités et comment nous les avons abordées.

Demain nous mettrons le cap vers Brest où nous devrions arriver une bonne dizaine de jours après ….

En nous attendant, je vous laisse une petite devinette :

Qui est cet homme célèbre que nous entourons ?

A bientôt en métropole ….

Jaime

Nous avons pris Jaime en stop à Santa Maria, aux Açores. Elle remontait d’une belle balade vers Maia et en avait un peu assez de marcher sur la route ! Ce jour là nous avions déjà une passagère portugaise que nous emmenions vers Santo Esperito sur cette même île.

Jaime est une jeune femme Américaine et Italienne, prof d’anglais à Pau. Elle parle un français excellent, avec un petit accent charmant et cela nous a beaucoup aidé dans la relation ! Elle a beaucoup voyagé, pour son métier et ses loisirs. Elle est très curieuse de notre “aventure” et nous avons finalement passer toute la journée avec elle dans notre tour de Santa Maria. Elle était ravie ! Nous aussi ….

Peut-être te reverra-t-on, en tous les cas MERCI à toi de cette très belle journée …..

São Miguel

C’est l’île “Capitale” de l’archipel. C’est aussi la plus grande, la plus peuplée. Ce qui en fait, en ces temps de pandémie, la plus contaminée et donc potentiellement la “plus dangereuse” !

Mais c’est aussi une île magnifique avec beaucoup de beaux sites volcaniques actifs ! Donc nous y faisons halte tout de même car nous voulons voir et revoir ces mares d’eau bouillonnante et prendre un bain d’eau chaude …. Mais je m’avance car je ne vous l’ai pas encore présentée comme pour les précédentes !

Elle est plus longue que large et un peu la forme d’un haricot, ou “feijo” comme on dit ici !

La location d’une voiture n’est pas donnée ! Mais tant pis, on veut aller voir l’intérieur de cette île qu’on dit très belle … On fera avec la météo aussi !

Ces deux lacs sont dans des calderas et sont nés des larmes d’un amour impossible entre un berger et une princesse !

Sur cette côte très “volcanique”, nous découvrons de très belles créations de la nature.

Nascente termal à la Ponta da Ferraria

A marée basse, l’eau thermale de la source peut mettre le bain à 35 à 40° environ !

Un petit tour vers le nord et nous visitons Ribeira Grande.

Le lendemain le temps semble s’améliorer un peu et nous filons vers Furnas …

Le lac de Furnas et ses berges “fumantes”

En ville de Furnas nous trouvons des lieux qui nous plaisent beaucoup ! …

Ces sources sont potables mais les eaux sont assez “métalliques” et même “pétillantes” sur la langue. Je n’en ferais pas mon eau de tous les jours ! Mais elles sont bonnes, et toutes légèrement différentes !

Et nous finissons par ce que nous préférons entre tout ….

Un bon bain et chaud en plus !

Vue la couleur de l’eau de ce bain, vous imaginez qu’il est nécessaire de passer à la douche. Mais pas trot tôt après le bain pour profiter des bienfaits des sels minéraux contenus dans cette piscine !

Nous faisons donc un tour du parc de ces bains thermaux …

Nous reprenons la route vers des hauteurs …

En venant à São Miguel, nous avions cassé un des embouts de notre tangon. C’est un espar indispensable dans les allures de vent venant de l’arrière. Le shipchandler de Ponta Delagada nous a trouvé un atelier équipé en soudure de l’aluminium et nous a donc bien réparé notre tangon. Merci à lui car nous allons en avoir l’utilité pendant les jours à venir.

Avant de partir vers la dernière des îles des Açores, Santa Maria, la plus au sud, nous devons “subir” un nouveau test PCR (ça devrait être le dernier avant la métropole !). São Miguel étant l’île la plus contaminée par le Covid, les autorités des autres îles demandent un PCR négatif avant le départ ou bien une quarantaine de 4 jours en arrivant avec , bien sûr un PCR sur place. Les résultats nous arrivent par e-mail moins de six heures après les prélèvements ! L’organisation des tests et l’envoi des résultats nous avaient déjà bien bluffés à Horta, mais là c’est encore mieux !

Donc c’est parti, tôt le matin de la fête nationale française, pour une quinzaine d’heures de nav avant de rejoindre Vila do Porto, la marina récente de Santa Maria …

Terceira

C’est à la marina d’Angra do Héroïsmo que nous posons Kéjadenn pour quelques jours afin de visiter cette île plus “ronde” que la précédente !

Nous restons fidèles aux églises et là encore elles sont nombreuses et variées !

Nous explorons les traces des activités volcaniques de l’île : Grottes et fumerolles.

Las Furnas do Enxofre

Pour rejoindre ces différents lieux de “culture”, nous empruntons des routes assez belles et bordées de champs délimités par des murs de pierres et des hortensias ou des agapanthes.

Nous rencontrons pas mal de ces espaces aménagés pour les pique-niques et même plus ! Ils les appellent “Parque Florestal” et ils sont vraiment très équipés. Barbecue avec réserves de bois, jeux pour enfants et même quelques agrès pour entretenir la forme des plus grands, “parcours botaniques” pour respirer la nature et même des abris car ici il pleut aussi et il ne faudrait pas que la pluie gâche le pique-nique !!

Cela ne nous fait pas oublier les piscines naturelles, car nous sommes plus “Eau” que “Terre”, surtout par en dessous !

C’est par une navigation de nuit que nous mettons en route vers l’île “capitale” des Açores : São Miguel …

São Jorge

Une île, du centre de cet archipel, qui ressemble à un long dinosaure dont la crête dorsale dépasserait de la mer, ou à un couteau !

Nous l’abordons par sa pointe ouest pour aller sur la ville de Velas.

La seule baie avec mouillage sur ce côté et avec une marina, car le mouillage peut être très rouleur et pas sûr par vent de sud ! Si on veut pouvoir laisser Kéjadenn en sécurité toute la journée afin de visiter l’intérieur du pays, c’est préférable de le loger confortablement. Et nous aussi par la même occasion ! Nous y passons tout de même une nuit à l’ancre car nous y arrivons un dimanche ! Mais dès le lundi matin le capitaine de port, très sympathique, nous octroie une place au ponton.

Dès la 1ère nuit nous retrouvons la particularité de cette baie :

Une incursion dans les montagnes de cette île escarpée nous prendra 2 jours car il faut aussi “jongler” avec la météo pour accéder aux chemins sur les hauteurs (environ 1100 m)

Une visite des “Lagãos” de la côte nord nous donne un peu le vertige “vu d’en bas” ! Lien vers les Fajas dos Cubres et de la Cadeira do Santo Cristo

Nous y avons déguster des palourdes élevées dans le lagão de la caldeira do Santo Cristo, elles étaient très grosses et excellentes, Hummm !

Sur la côte sud c’est une petite plantation de café que nous visitons en compagnie de sa propriétaire et exploitante.

Le arches de lave et les piscine naturelles sont assez nombreuses et parfois déroutantes de décor !

Ouvidor est aussi le village où nous avons vu une piscine naturelle hors du commun !

Après avoir vu tout le tour , nous profitons d’une météo presque correcte pour aller vers les sommets de l’île …

São Jorge nous laisse des souvenirs magnifiques mais nous “devons” avancer et l’île suivante nous attend déjà …

Graciosa

C’est après une navigation de nuit, pour parcourir les 80 miles nautiques qui la séparent de Faial, que nous arrivons au petit matin dans le port de Vila da Praia. Port de pêche dans le quel nous trouvons à nous glisser. D’abord au mouillage, puis contre un quai minuscule où nous sommes autorisés à poser nos amarres pour quelques jours.

Petite île aux dimensions qui nous plaisent, au rythme calme, cette île nous a ravis !

Une marina en devenir, dans la baie de Barra au sud de Santa Cruz (la “capitale” !).

Deux jours en voiture nous permettent de voir beaucoup de lieux recommandés et intéressants. Cela nous laisse aussi le loisir d’en découvrir d’autres au fil des kilomètres.

Une des recommandations de Christine (Chimère) était de trouver la piscine naturelle de Vitoria …

D’autres sites ont encore attiré notre attention …

Nous n’avons pas manqué à nos centres d’intérêts “géologiques” en allant voir la caldeira et les grottes …

Puis nous sommes descendus sous terre …

Puis une autre cavité, mais cette fois elle est un peu en hauteur !

En retournant au bateau, nous passons par la “marina de barra” et y trouvons un voilier (patagon 34 en alu) qui y est mouillé avec d’autres voisins. Philippe et Katy laissent leur bateau à Santa Maria tous les hivers depuis 5 ans et naviguent dans l’archipel de Mai à septembre ! Nous passons la soirée autour d’une “Calderada”. C’est une spécialité de Graciosa qui est assez proche d’une bouillabaisse de poissons locaux ! Et c’est très bon !!

Et puis le lendemain, après avoir rendu la voiture, nous mettons l’étrave de Kéjadenn en direction de São Jorge où nous devrions arriver dans la soirée à la Marina de Velas …

Pico

Au cours de notre journée sur cette île, nous comprendrons pourquoi on la surnomme comme cela !

De toutes les îles visitées, c’est la seule où Kéjadenn n’aura pas mis son ancre ou ses aussières ! Nous avons, en effet, préféré prendre le ferry du matin et passer la journée en compagnie de Maria Eveline notre guide. Elle nous a conduits et racontés son île. Elle ne parlait pas français ! Il a donc fallu qu’elle ralentisse son élocution en anglais et/ou en portugais afin que nous puissions profiter de ses informations.

Pico est l’île la plus haute des Açores et le volcan El Pico qui lui donne son nom est le point culminant du Portugal (2351m).

C’est un peu comme le Teide de Ténérife, On le voit de partout et il est souvent avec un nuage au sommet. Mais n’étant pas si haut, il a rarement de la neige et elles ne sont pas “éternelles” comme au Teide !

La vigne est une des cultures principale de Pico et la façon de la faire pousser est bien particulière…

Eveline au volant nous fait découvrir ses sites favoris …

La journée se termine en même temps que le tour de l’île orchestré par Eveline.