Le Portugal en plusieurs étapes

En route les dauphins, 2 fois le même jour ! Les Espagnols qui nous disent au revoir et les Portugais qui nous accueillent ! (vidéo)

Viana Do Castelo

Vent de plus en plus fort en arrivant à Viana do Castello. Très jolis abords de côtes mais une zone portuaire imposante vue de l’extérieur. Pont qui s’ouvre à notre approche (vidéo) pour nous permettre de prendre une place dans la marina. Il aurait fallu la prendre en marche AR, mais Kéjadenn n’est pas très fort dans ce sens là et moi pas chaud pour lui demander de faire bien du 1er coup sans dommage pour les voisins ! Nous nous faufilons donc en AV entre deux voiliers sur pendilles et culs au ponton. Ok et tous, marin du port et occupants voisins, nous y aide très gentiment !

Accueil en Français ou en Anglais suivant les personnes ! Mon Portugais ne fait pas long feu et je devrais réviser mes leçons +++ Le port est assez petit, et les voiliers arrivés après nous resterons sur le ponton d’attente sur le bord du Rio Lima (courant ++!)

Visite de la ville….

On assiste à un défilé de fanfares et costumes (vidéo)

Puis nous montons à Sainte Lucie avec le funiculaire, moyen de transport « nouveau » !

Brume dès le départ du port de Viana do Castelo, on y voit pas à 100 mètres ! Il faut absolument se fier à l’ordi et au GPS pour retrouver le chemin de la sortie (merci à l’électronique!). Petite vitesse sur l’eau mais pas petite sur le fond car la marée descend et le Rio Lima nous pousse pas mal ! Tout se passe à merveille mais la brume dure, dure jusqu’à 14h

Heureusement ça finit par se lever et nos amis les dauphins nous accompagnent encore ! (lien)

Porto

Accueil très chaleureux à la Marina Douro avec une multitude de renseignements sur Porto, les transports et lieux de visite et/ou restauration intéressants ! Merci à Elles !

Le lendemain rendez vous est pris par téléphone pour des retrouvailles avec Marie-Luce et Robert accompagnés de Lucie et sa petite famille.

On passe la journée ensemble en empruntant quasiment tous les moyens de transports de la ville (Bac navette entre sud et nord du Douro, ancien tram, téléphérique, funiculaire, pour les bus et le train ce sera pour plus tard!)

Puis Marie-Luce et Robert optent pour dormir à bord le soir même, mais les mouvements du bateau au ponton en ont décidé autrement car Marie-Luce prend le mal de mer et décide donc, après un repas à la Taverne de São Pedro d’Afurada,

de dormir à l’hôtel Ibis d’à côté et de nous rejoindre le lendemain pour continuer les visites de Porto.

En les attendant le matin, j’en profite pour débuter les travaux de peintures nécessaires sur les petits points de rouille des chandeliers, carré de barre et de l’accroc d’avec le pêcheur !

Un repas à la taverne et visite des chais  » Churchills  » de Porto avec une petite suée pour y arriver (légèrement en retard!) car la marche à pied est le moyen le plus « rapide » pour y aller en passant par des « ribines » et escaliers assez raides !

Puis c’est l’heure qu’ils prennent le bus pour aller à la gare du métro pour rejoindre Villa do Conde où les attendent Lucie et sa famille, Au revoir et bonne continuation ! Émotions et serrements de cœur sont au rendez vous, ce sont sans doute les dernières personnes amies que nous quittons avant d’en revoir d’autres avant longtemps ….

Lendemain : travaux de peintures +++ et vidange moteur + protection des câbles électriques du guindeau. Joëlle en profite pour protéger le point de ragage des lazy-bags avec les bas haubans. Elle s’attaque aussi au changement des velcros qui fixent le panneau solaire sur la casquette. La colle séchée et durcie au soleil ne facilite pas le travail, mais ça marche quand même !

Sauts de puce espagnols en Galice suite …

Après un retour en bus de Santiago, nous mettons en route vers la Ria d’Arosa et plus précisemment, Santa Eugenia de Ribeira pour y rejoindre Gwenn et Philippe qui y naviguent depuis quelques temps !

A l’instant où j’écris ces lignes, Philippe et Gwen, avec deux autres équipiers, sont entrain de remonter vers la Bretagne en traversant le Golfe de Gascogne. Non sans une certaine appréhension pour les novices ! Nous leurs souhaitons bon vent et belle mer …

Pour nous le cap est au sud, mais avant nous « traînons » un peu dans la Ria d’Arosa. C’est joli et nous attendons des nouvelles de notre frigo pour aller le faire réparer à Vigo…

… mais attention au caillou en plein milieu ! Merci Philippe de tes indications, il y était encore le caillou !!

Puis une étape dans la Ria de Pondevedra, à Sanxenxo, pour y voir un peu comment c’est !

Bof ! Des GROS bateaux à moteur dans la marina, pas grand intérêt pour le reste. MAIS des nouvelles de notre frigo qui peut être réparé dès après demain (vendredi), donc on ressort de cette ria, dès le lendemain, en passant bien au large de ces cailloux peu accueillants ! Surtout avec une houle un peu forte !

Vigo

La réparation du frigo a lieu au ponton de la Marina Davila qui nous accueille très aimablement.

Le technicien d’Hermafer ne semble pas surpris par l’exiguïté de l’emplacement où il doit intervenir . Et en un peu plus d’une heure le frigo refonctionne, ouf ! Un nouveau groupe avec une bonne recharge de gaz. Muchas Gracias ! Mais ça nous coûte la modique somme de 650 € !!

La vie à bord s’organise entre lessive, farniente et balade en ville à vélos prêtés par la marina !

Du haut du parc, la vue sur la ria de Vigo est magnifique.

Îles Ciès

Des Îles très protégées (Parc Naturel Maritime National !) où il faut demander des autorisations de mouiller ( lien ) distribuées à la journée et limitées en nombre ! Ça n’empêche pas qu’il y ait beaucoup de monde car les navires à passagers sont nombreux à faire les navettes toute la journée. Un camping est aussi organisé sur place. Les balades valent le coup du déplacement et ses « tracasseries » administratives !

Par contre l’arrivée sur la plage est assez « sportive » et très mouillante pour l’équipage de Kéjadenn. Un essai d’arrivée avec l’étrave vers le large au dernier moment, se solde par une bonne douche pour Joëlle qui essaie de retenir l’annexe dans la vague qui redescend la plage, et par une grosse éclaboussure dans mon dos (sac étanche MERCI!). L’annexe montée sur la plage et nous partons marcher sur presque tous les sentiers de ces deux îles (la Norte et la San Martin!)

Pour anticiper le « mouillé » de l’arrivée, c’est ambiance maillot de bain pour remettre l’annexe à l’eau dans des vagues encore cassantes sur la plage, malgré la marée qui est descendue ! Elle est fraîche mais pas trop, du coup je me baigne à l’arrivée à Kéjadenn. Un petit tour du bateau, une descente vers la pioche et retour au chaud !!

Ça roule pas mal, on attend un peu, puis décidons de mettre en route pour visiter la ria et récupérer la lampe commandée sur Amazon.

Cangas

Nous mouillons entre la plage et l’entrée du port, pas très loin de bouées de filets ou casiers !

Réveil en plein sommeil (environ minuit et demi) par un choc à l’avant !! C’est un pêcheur local qui en récupérant sa ligne de casiers, notre chaîne doit être dessus, nous a heurté. Petit poc à l’avant tribord (peinture à reprendre à Porto avec les embases de chandeliers!).

Il récupère sa ligne sans d’autres soucis et la repose un peu plus loin sans avoir oublier de vider ses casiers (crevettes et poulpes + étoiles de mer !). Retour au lit et dodo …

Moaña :

Le projet était d’aller à Baïona, mais avec la houle et le vent du nord nous préférons Moaña dans le nord de la ria de Vigo. En effet le vent s’est levé assez fort quand nous sortons de la marina Davila de Vigo, où nous sommes venus faire du gas-oil et récupérer le colis d’Amazon (lampe de « feu de mouillage »).

Des parcs à moules dans la baie et d’autres voiliers sur ancre en bord de plage.

Au petit matin, nous découvrons tout un « tas » de pêcheurs à pieds qui « ratissent le fond » pour y ramasser des coques, sans doute et pouf une heure après, alors que la mer descend encore, ils ne sont plus là !!

Le temps est plus clément ! En route vers :

Baïona :

Une arrivée en respectant bien le balisage, surtout pour arrondir largement le « pâté » de cailloux qui est dans le nord de la baie. Mouillage sur ancre à côté d’un voilier breton avec 5 ou 6 mètres d’eau. Descente à terre pour visiter le « Parador » de Baïona, Château fort, avec remparts, transformé en hôtel de luxe. Le parc est visitable moyennant 1 €uro (cela vaut le coup!). Un tour en haut sur les remparts et un autre sur le chemin du bas nous apportent de jolis points de vue et deux bonnes heures de marche ! Attention au genou de Joëlle qui lui mène la vie dure à certains moments !!

Retour au bateau pour enfiler des habits de sortie avant d’aller déguster les derniers tapas au bistrot.

Demain nous mettrons en route vers le Portugal et Viana do Castelo. Autres cultures, autre langue à redécouvrir ….

Santiago de Compostela

Un pélerinage ?

Une curiosité simplement envers ce site mondialement connu et comme on était pas loin, on s’est dit que ce serait dommage de ne pas voir ça !

Alors voilà ce qu’on y a vu…

Les marches d’accès aux reliques de St Jacques témoignent de passages nombreux !

Beaucoup d’église et autres monuments.

Ambiances de rues

Un défilé de costumes locaux avec de jolis chapeaux sur un air celtique (cliquez ici)

Et puis retour avec le bus, comme à l’aller, 1h30 dont une grande partie le long du fond de la ria de Muros / Noia. De nombreux endroits ont l’air bien jolis et peut-être même accueillant pour un voilier comme Kéjadenn, avec ses 1.80 m de tirant d’eau. Mais nous sommes attendus demain à Santa Eugénia de Ribeira dans La ria d’Arosa juste un peu plus au sud ….

Sauts de puce espagnols en Galice

Ria de Viveiro

Ares

L’arrivée dans la Ria de La Corogne, se fait avec un vent arrière qui forcit et nous oblige à rouler complètement le génois sans ranger le tangon, ce qui ne nous empêche pas d’avancer encore à 6 ou 7 nœuds ! Nous sommes « accueillis » par rien moins que 2 cargos (un qui rentre et l’autre qui sort) plus un pétrolier qui nécessite 3 remorqueurs à lui tout seul pour rentrer dans le port d’El Ferrol ! Ça fait beaucoup de monde sur l’eau et Kéjadenn doit se frayer un chemin tout en avançant encore assez vite !! Une fois tout ce monde passé, nous allons vers Arès pour la nuit.

Au matin, après un petit déjeuner tranquille, en relevant le mouillage, le guideau ne veut plus travailler. Il reste quelques mètres à remettre à bord à la main. Avec l’ancre, ce n’est pas un petit poids ! Joëlle s’en sort très bien et nous partons vers Camariñas, où il faudra réparer car il a déjà fait ce genre de caprice, et nous n’avons pas envie de faire son boulot tout le temps !!

Camariñas

Réparation du guindeau : en visitant le circuit électrique d’un bout à l’autre, je trouve une connexion sur un coupe-circuit qui était desserrée et une autre à l’autre bout (côté relais) qui était aussi desserrée et un peu « chauffée » ! Des coups de clés sur tout ça et ça remarche à tous les coups …. Jusqu’à la prochaine panne ?

C’est la fête de la « Virgen del Carmen », une occasion annuelle de mettre la ville en ébullition : fête foraine pour les grands et les petits, musiques à gogo et assez tard dans la nuit et tout ça pendant une semaine !!

… et découvrir la bière locale !

Pour arriver à l’étape suivante, il faut passer le mythique « Cabo Finisterre » et sa mauvaise réputation nous met un peu de pression !

Muros

Très jolie ria où nous ne ferons que « passer » ! Petite visite de la ville et demain nous prenons le bus vers Santiago de Compostela

La Ria de Muros, nous la verrons depuis le bus qui en fait une bonne partie du tour avant d’aller nous déposer à Santiago de Compostela …

Sauts de puce espagnols en Asturie

Ribadesella

Suit une « bande dessinée » de l’Histoire du lieu, qui nous a bien plu !… (pour zoomer, vous pouvez le faire avec les touches de votre clavier « ctrl » et « + », « ctrl » et « – » pour l’inverse évidemment !)

Une rencontre de Bretons voyageurs, autour d’un verre et de tapas, nous fait connaître des personnages très sympathiques !

Annaïg et Lannig.
Lola, leur chienne, n’aime pas être sur les photos !

Gijón

La suite de l’histoire du frigo vous intéresse peut-être ?

Après quelques coup de fils en espagnol, bien sûr, une femme très gentille monte à bord et après un certains temps d’inspections et de tests divers, me déclare que le compresseur est mort, il y a une fuite d’huile, plus de gaz dans le circuit et que la disponibilité des pièces serait de 10 jours environ …. Un dépanneur de la même marque est contacté à Vigo, où nous serions d’ici à 10 jours, et comme on est « sabado » je devrais le recontacter en début de semaine prochaine. Tout ça avec l’aide de Google traduction de temps en temps ! La suite au prochain numéro …..

Ces nouvelles contrariantes ne vont pas nous empêcher de faire de cette escale un petit temps « gourmand » pour le palais, pour les oreilles et pour les yeux. Jugez-en vous même en cliquant sur ce lien.

Nous quitterons donc Les Asturies sans frigo mais rassasiés et près pour une étape un peu plus longue vers le début de La Galice …..

Sauts de puce espagnols en Cantabrie

Laredo

Arrivée initialement prévue à Santoña, mais ce n’est qu’un port privé et tous les accès à terre sont fermés à clé ! Direction Laredo qui est en face !

Un port tout neuf, avec des catways larges comme des pontons et aussi longs que Kéjadenn (ce n’est pas toujours le cas !), mais encore très vide !

Les murs de la vieille ville sont décorés de différentes façons, anciennes et récentes, mais toujours en rapport avec son histoire.

Le frigo tombe en panne ! Plus de froid dans un pays où il fait assez chaud, c’est dommage. Achat de glace pour commencer, la « glacière » est de retour ! Ensuite on regarde comment dépanner, et là le service technique français nous indique une adresse espagnole à Gijon (escale non prévue mais qui va devenir « obligatoire » !)

Santander

Arrêt à Santander (non prévu non plus !) après avoir été bien remués dans 25 à 30 noeuds de vent au près avec une houle de 3 à 4 mètres (2 ris dans la GV et 6 tours au génois). 37 miles au lieu de 20 en route directe, ça n’est toujours pas notre allure préférée !

OUF !! ça ne remue plus et Joëlle en profite pour cuisiner (pain et tarte à la tomate, Miam !)

Un mouillage à la plage de l’entrée de Santander, en bord du chenal.

San Vicente de la Barquera

Ambiance mer et montagne en longeant la Cantabrie

Accueil royal par un pêcheur local qui nous invite à poser Kéjadenn sur son corps-mort perso, super et merci ! Là encore la plage, ou plutôt le banc de sable, n’est pas loin !

Visite du Castel del Rey d’où nous découvrons de belles vasières !

Une antenne de VHF, qui bringuebale après les bonnes secouées d’avant Santander, oblige Jean-Yves à prendre l’air de plus haut ! Merci aux marches et au baudrier, mais aussi aux pêcheurs locaux qui ralentissent pour ne pas faire trop de vagues !

Euskadi « suite »

San Sébastian Donostia

Le port est très petit mais le mouillage derrière l’île Santa Clara est confortable, sur bouées (payantes) ou sur ancre !

Une sortie dans la vieille ville de Donostia, Nous prenons le rythme espagnol avec notre première « paella del mar » arrosée d’une première sangria.

21h, 22h tous les espagnols sont dans la rue, les bébés, les personnes âgées, les handicapés, les ados, les familles … Autour d’un verre, ça discute fort en basque , en espagnol, quel brouhaha ! C’est plutôt bonne ambiance.

Elantxobe

En fond de port la piscine « verte » accueille les baigneurs et les « plongeurs » sont toujours sur les quais et les escaliers. Toutes les digues servent de plongeoirs.

Une balade dans ce village, tout en hauteur, ça grimpe dur !

Même dans le haut du bourg, c’est tellement étroit que le bus ne peut pas faire demi tour ! voir la vidéo …

Un petit tour dans les nouvelles « terres de la famille »…

Christine et François nous embarquent vers leur nouvelle maison, à Savignac pour y goûter la fraîcheur de leur piscine (30°). Leurs vélos électriques nous permettent de découvrir une petite partie des alentours.

Jeanne, « sous spi » depuis 8 mois et demi, nous fait une surprise …

Une nouvelle venue au sein de la famille. Bienvenue à DIANE ce vendredi 28 juin 2019 à 14h29 !